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gros cailloux, mais <|iii ne sont autre chose qu'unesorte de division de la roche elle-même en houles, aulieu de colonnes, comme elle se présente ordinairement■pl. 11 3 et i i [\ de Y Atlas i>ittores(jur)(\'Ans\.ou\e l’Islande .
C’est v is-à-vis de cette côte, de l’autie côté du fiord,au fond d’une petite haie, appelée Yirki (petite forti-fication), entre les montagnes Yinfell et krossavik,que se trouve le plus célèbre gisement de surtarbran-dur de l’Islande ; il est situé dans une des localitésles plus pittoresques de file, et qui rappelle un peu,par ses antres naturels, ceux de Stapi (qd. 1 16 de1’ -Jt/as pittoresque ).
Ce gisement, facile à distinguer d’assez loin par sateinte noirâtre, occupe en longueur une étendue decent dix mètres, sur douze mètres de hauteur environ,et se compose d’un bon nombre de couches dont l’en-semble est horizontal, malgré la légère ondulation dechacune d’elles toutes dirigées de l’ouest-sud-ouesl àl'est-nord-est du compas. Ce terrain est enveloppé detoute part, exceptédu côté de la mer, par une péridotitecellulaire, à grosses colonnes, de trente mètres envi-