PREFACE. «
Comme autant de phénomènes curieux , sans prétendre enfaire usage pour prouver une fuite de propositions philo-sophiques dans un ordre mathématique. De-là vientqu’elles ne font pas aussi propres que les Expériences duDo fleur Keill a établir les principes d’une vraye Physi-que, quoiqu elles ay en t été peut-être exécutées avec plus*de dextérité & avec des attentions plus scrupuleuses.Elles formoient un Cours d’Expériences , ct les autres unCours de Phyjique Expérimentale .
Lorsque le Docteur Keill fe fut retiré*, je me mis àenseigner la Physque Expérimentale fur les mêmes prin-cipes , & je joignis a mes Cours de Physique plusieurs Pro-positions d’Optique & la Méchanique proprement dite ,e’eíl-à-dire , ^explication des organes méchanique s ctla raison de leurs effets. J’ai tâché depuis ce tems-là defaire de nouveaux progrès dans cette Science , en y joi-gnant de nouvelles Propositions ct de nouvelles Expérien-ces j ct en faisant dans mes machines les change me n squi me paroiíìoient propres à me rendre plus intelligibleà ceux de mes Auditeurs qui n’étoient pas au fait desmathématiques , ou à donner plus de satisfaction aux Mathé-maticiens. Ces changetnens fe rapportent principale-ment à tout ce qui concerne la cause du mouvementdes corps celeítes & les phénomènes de notre (ysême .Vers fan 1713. je me rendis à Líwr/m, où je vis avecplaisir les grands progrès que la Philosophie Newtonienneavòitfait parmi les personnes de tous rangs & de toutesles professions-, ct même parmi les Dames, au moyen des>