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Tome premier.
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COURS DE PHYSIQUE

Notes fur Pintcnsité cb la puillànce P qui tire la grande roue C D au-deílìis de l’obílaclela III. Leçon. D, le longue la ligne horizontale ab , n'esl que la moitié' de l’inteniite' dela puillànce p qui tire la petite roue cg au-delfus du tnême obstacle en y ,

Planche 15

rcourbe ig r , qui est transporté de la petite à la grande roué en FDE ,mais le levier f d e , par lequel la petite roué est tirée au-dellus d’un obstaclede la moitié de la hauteur. Ainli dans la Figure 19. la grande roué dont ona représenté la demi-circonforence par le dcmi-cercle L H q pâlie , surl’obstacle M D avec la même facilité, que la petite sur m d ; lur l’obstacleN G ( qui est impossible à la petite roué ) avec la même facilité que lapetite sur n g , & il n’y a point d’obstacle qu’il lui soit impossible de traverser( en supposant l’intenhté de la puillànce d’une grandeur sulHíànte , jusqu àce qu’ií art ive à la hauteur O H égale à son dcmi-diamétre. )

COROLLAIRE IV.

Enfin, on peut remarquer par tout ce qui a été dit sur ce stqet, quela plus grande difficulté pour conduire une roué ,au-dessus d’un obstacle,est dans le premier effort, & que faction de la puillànce devient toujoursplus facile à mesure que la roué s’éleve , soir qu'elle loi t en repos ou enmouvement lorsqu’elle commence à preller l’obstacle ; car le bras horizontaldu levier comme ed, (en supposant l’obstacle m d) s’élevant continuelle-ment autour de faput d, lorsque la roué s’éleve de la lituation C b g q l àcelle .v D dr, diminue la distance active , à mesure que la ligne f qdu poids pailè de c q en k^.d > pendant que le bras d f, par lequel lapuillànce agit , continue d’être le même, à mesure que la direction de lapuillànce pailè de la lituation c p a celle fx : car la distance des chevauxou des bœufs, &c. est lì grande à proportion de la hauteur de l’obstacle ,qu’il n’est pas nécellàire de regarder le point x comme élevé au-dellus dei’horizon; cependant si les chevaux tirent un peu en haut, chaque avance-ment de la ligne de direction de la puillànce vers le point .v, en fera unesituation plus avantageuse.

On voit par cette derniere considération , que lorsqu’unc roué commeC l q passe sur un obstacle comme md ou ng , on doit la considérer commeroulant sur un plan incliné tel que q d ou q g, dans lequel la puillànce tiranthorizontalement ( comme dans le cas du coin ) agit uniformément, & celacn raison de la base à la hauteur ; étant ici nécellàire que la puillànce agisseavec plus de force au commencement qu’à la lin.

12. f 50 —~ On verra dans les notes combien la puissance doit être augmentée ►

à proportion de 1 angle que J a ligne de dircttion fait avec Le plan, J T Q u Tcela a été examiné à fond dans la 7 e Note fur cette Leçon.

13. [ 6 i — On ne se sert pas de ce filet dans le bois , mais dans le fer & dansles autres métaux : il efi d’un bon service, étant communément de plus dfidurée, & élevant le poids avec plus de facilité que le filet tranchant, comme on

le verra mieux 4 ,u>js Içt Netti* J On ne i’e sert que rarement ou presqus