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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. ipy

frottement est égal à un tiers du poids , il nous faut une puissanceégale à 100 livres-f- 1000 livres, avant que de pouvoir tirer lapoutre en long, si le plan est auílì poli qu’un plancher de marbre.Mais le long du terrein , où la terre la plus unie est toujours rude,il faut une force beaucoup plus grande. M. Amontons , de l’Aca-démie Royale des Sciences à Paris, trouve qu’une force égale à22 j o livres , fuffiroit à peine pour tirer une telle poutre'fur unemontagne qui auroit le panchant dont on vient c|e parler.

Expérience IV.

Soit A B un cylindre de bois d’un pouce de diamètre, adouci&. bien poli, qui tourne librement fur deux supports Sr, égale-ment adoucis, bien polis & grailles. Lorsqu’à chaque bout d’unfil de soye ou d’une corde qui passe sur ce cylindre , ou qui estroulée tout-au-tour deux ou trois fois, { car cela ne fait point dedifférence lì les parties de la corde ne fe touchent pas mutuelle-ment ) on suspend un poids de 9 livres, ces deux poids resteronten équilibre. Ensuite ajoutant différents poids au poids p de 9livres , qui sert ici de puissance , pour trouver exactement com-bien il en faut ajouter pour élever le poids W, qui n’est aussi quede 9 livres , ce poids ne fera élevé , & le cylindre lie tourneraque lorsque P & tous les poids ajoutés font ensemble i 8 livres.Cela est conforme à ce qu’on a fait voir ci devant par la premiereExpérience d,e cette Leçon. Car comme tout le poids qui pressele cylindre fur ses supports, est W +- P , ou 18 livres, il fautajouter 6 livres à P , pour surmonter ce frottement ; mais ae poidsadditionnel augmente encore le frottement de deux livres, quiest le tiers de fa pression ; il faut donc ajouter encore i livres poursurmonter ce frottement ; mais le frottement de ces 2 livres exige

e.ncore les

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d’une livre, & ainsi de fuite dans la progression des

fractions, comme - -f- - -H -J- » &c. Or, comme on n’a pas

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considéré le poids du cylindre même, le meilleur moyen d’yftvoír égard , pour son propre frottemeht, s’iì n’est pas fort pesât,est de doubler la puissance rotit-à la-fois , comme jrm voir dans lafigure 4. Flanche 17 , où A représente la coupe du cylindreprécédent.

Si le cylindre p des tourillons ou un petit aiísicu comme celui

B b ij

Leçon IV.

Planche 1?.Figures z , f& 4»