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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 24 j

^ s’entortillent autour du treuil ou rouleau F , qui a un autre Leçon IV.„ cable G, qui est aussi entortillé à un de les bouts ; ce dernier,, cafile est celui qui éleve le fardeau. A l’autre bout du treuil il„ y a une grande roue de bois en forme de poulie H H, à Tentour,, de laquelle une longue corde N est entortillée.

„ Pour faire agir la machine on tire la longue corde N , qui,, faisant tourner la grande poulie, fait aussi tourner le treuil F„ qui y est attaché. Ce treuil en tournant fait que les cables E E„ s’entortillent ; ôc cet entortillement fait que le treuil & la grandepoulie montent, ôc qu’en même-tems le cable G , auquel lefardeau est attaché, s*entortille aussi d’un autre sens fur le treiii. 1 ,ôc ce double entortillement fait monter le fardeau en même-tems que le treuil monte. Or il est évident que toute cetteélévation fe fait fans que rien frotte, ôc que par conséquent„ toute la puissance qui tire le cable N, est employée fans empê-„ chement, ce qui n’est point aux autres machines. On peut„ objecter que la puissance qui agit en N, doit outre le fardeau„ lever aussi le treuil ôc la grande poulie, ôc que la pesanteur est„ de ces obstacles qu’Aristote dit fe rencontrer dans toutes les„ autres machines. Mais la réponse est que le frottement est un„ obstacle inévitable dans toutes les autres machines, ôc qu’il est,, aisé d’apporter remede aux obstacles qui font dans celle-ci :

,, ce qui fe fait par le moyen du poids M que Ton rend égal à la„ pesanteur du treuil ôc de la grande poulie qui sont élevés ôc„ soutenus par la corde J J, laquelle .passant furies poulies L L„ est attachée à Tanneau K, qui embrasse le treuil F. Car le treuil„ ôc la grande poulie étant contre-pefée par ce poids, la puissance„ qui agit en tirant la corde N , n’agit plus que pour l’élevation„ du fardeau.

„ Inexpérience qui a été faite de cette machine a confirmé la„ vérité de ce problème, lorsque ses effets ont été comparés„ avec ceux d’une grue , dans laquelle les proportions de la,, grosseur du treuil avec la circonférence de la roue étoient„ pareilles à celles de ces mêmes parties dans ma machine; car», il s’est trouvé qu’à la grue un poids de sept étoit emporté par le», poids d’un, pendu à une corde entortillée fur la roue, lorfqu’on>3 y avoir ajouté une demie partie pour le trait ; ôc Ton a trouvé», que lorfqu’on augmentoit le poids à élever ôc celui qui élevois»' a proportion, il falloit pour faire trébucher que le poids du traitt> fùt a U ssi augmenté à proportion ; de maniéré que. comme il

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