EXPERIMENTALE. 2*7
qui porte sur son dos, si l'on en ôte la moitié, ôt qu’on les arrêteà un point de traction plus bas, ils seront en état de faire une forcebeaucoup plus grande.
Démonjlration de la position des Traits.
- L E point essentiel du tirage , est de surmonter les obstacles ;car fur un plan à niveau , le tirage est fort aisé, ôt il ne faut qu’unpetit poids fur le dos du cheval dans ce cas.
On doit regarder la plupart de ces obstacles, ou même tous ,comme des plans inclinés.
Pour tirer la roue A B , fur l’obstacle D , M. de Camus vou-droit que le cheval tirât dans la direction H C.
Je dis que comme l’obstacle est D , ôt que la tangente de laterre ou ligne du pavé est B , la ligne du mouvement doit êtreB D , fur un plan incliné ; alors la position du trait la plus aisée ,pour faire passer la roué fur D , est de la tirer dans la direction dece plan incliné BT, ou plutôt dans la ligne C A, qui lui est pa-rallèle.
Tous les rayons d’une roue étant égaux , faction de tirer aucentre est la même que celle d’une balance en équilibre ; c’est-à-dire , que la force en A est la même que celle en B. Mais dansle cas du tirage dans la ligne horizontale II C , où il y a un obsta-cle en D , toute la force que le cheval a pour tirer, est appliquéea l’extrémité du petit bras = íD , contre la force ou le poidsappliqué à l’extrémité du bras le plus long/"D = C , ce qui feroitsert désavantageux : par conséquent la ligne de traction doit êtreA C, tout au contraire de ce que M. de Camus a souvent avancédans son Livre ; auquel cas la force est appliquée à un levier D abeaucoup plus long que D c-.
^ 11 dit ensuite que les chevaux ne peuvent traîner que 200livres.
Kn Wcmvìchhìrc, ôt en d’autres endroits, un cheval ordinaireft'aîne 650 livres , ôt quelques-uns ont porté 700 livres. 2. q à7 °U 8 milles de distance fans s’arrêter.
Le cheval de M. Foley à Stourbridge , traîne un poids de fer de11 quintaux à 8 milles.
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I EÇON IV.
Planche 38.figure