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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 273

du pian, la distance d k. du poids d K est plus grande que d C ( distance du Notes’ furpoids dans Pusage ordinaire de cette machine) de la quantité ajoutée CIç, îaIV.Leçon,stnus de Pangle d’inclinaiíòn ; & k.a, distance de la puistànce, est moindreque C a ( distance de la puistànce dans la maniéré ordinaire ) par la soustractionde la même quantité ou sinus C : & par conséquent celle qui agit sur ceplan incliné : est au poids : ; D c : est à c A. B. C. 1),

COROLLAIRE 1.

D e L-A il fuit que le rayon de la roué & celui du rouleau étant donnés*on peut trouver la perte de la puistànce dans toutes les inclinaisons du plan.

Comme ici la puistànce qui dans la maniéré ordinaire n'est que la cinquièmepartie en doit être un tiers ; ainlì Pangle d’inclinailòn du plan n’étant que"de n°, zr , la puistànce ne 1 croie que £ du poids, & c.

.COROLLAIRE II.

D f. l a il fuit austi que fl le plan B E est horizontal, on ne perd aucunepartie de la puistànce, parce que cg cf : : C G : C E.

S C H O L I E.

C O m m e le frottement du roulement des cordes, tels que B c dans I&nouvelle Méthode, est plus grand que celui du pivot dans l’ancienne (outrele frottement dans des colliers du contre-poids pour la machine ) en íòrte quele frottement diminue, à mesure que les cordes soutiennent un moindrepoids , selon la diminution de Pangle du plan ; & lorsque le plan esthorizontal & sans contre-poids, alors même le roulement des cordes enhaut, & la pression d u rouleau contre le plan, valent le frottement dans laméthode ordinaire.

N. B. s mi fait l’expérience avec des pivots dont le diamètre ctoit douz,e foisPoindre que celui du rouleau & avec de la J'oye fine cf pliable au lieu dec or des.

6. [- Cinq hommes font égaux j en force >r un cheval , &c. j] Les

tuteurs Anglais qui ont comparé ensemble la force des hommes 8c deschevaux au cabestan , ont trouvé que leurs forces ont cette proportion,comme le licur Jonas Moorc & autres, &c. Mais les Auteurs François sup-posent toujours un cheval égal à l'ept hommes ; ce que je crois conforme àmurs observations. 11 est vrai que j'ai observé que les Laboureurs en HollandeU un portant P autre) travaillent avec une force qui approche beaucoupue cette proportion. En forte que nous pouvons dire, que cinq Laboureursffgjoir font égaux en force à un cheval, & qu’il en faut sept François ou^ °Handois. Mais ici je n examine pas Padrelïè ou la legereté qui fait qu’unh_?!p me travaille beaucoup plus qu’un autre de la même force. En Turquie* S ‘ 0l "tefaix portent le double de la charge des plus forts Portefaix Anglais ,lllf Ue je le ferai voir plus clairement dans la Note suivante.

Tome L M in

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