L X P E’ R I M ENTA L E. zoi
de cette maniéré. Les hommes les plus foibles, qui íe portent bien fans être Notes liiru op gras, élèvent environ 125 livres, ayant à peu-près la moitié de la force la IV. Le^on.des hommes les plus forts.
N. B. Cette sorte de comparaison se rapporte principalement aux muscles deslombes, parce que dans cette aílion on doit Je pancher un peu en avant. Ilfaut aujst ajouter le poids du corps à celui qui efl élevé. FnJ'orte que fi le corpsde l’homme le plus foible , p fie 15° Uvres , les ajoutant à 125 , tout le poidsqiìil élèvera Jera de 275 Uvres. Or fi le corps de l’homme le plus fort pejeaujjì 1 50 livres, tout le poids qiiil élèvera fera de 550 livres , cefi-à-dire400 livres , (V le poids de J'on corps 150 livres. Topham pèse environ 200livres, qui ajoutées à 800 livres qu’il éleve , font 1000 livres. Mais il devroitelever 900 livres , outre le poids de jbn corps, pour être aujfi jort qu un hommequi pese 1 50 livres , & qui en leve 400.
Maintenant comme tous les hommes ne font pas forts proportionnelle-ment dans toutes leurs parties, mais que quelques-uns' font plus foits dansEs jambes & d’autres dans le dos, selon le travail & l’exercice qu’il> font,°n ne peut pas juger de la force d’un homme uniquement par 1c poidsqu’il éleve ; mais on peut trouver une méthode pour comparer ensemble laforce de distérens hommes dans les tnême parties, & cela fans violenter lespersonnes qui en font l’expérience.
Voici la maniéré de faire cette épreuve , laquelle via été communiquée parRichard Graham , Ecuyer de la Société Royale , à laquelle f ai fait quelquespetites additions. Mais la première idée vient de AI. Geo. Graham.
Planche 23 . Figure 5 .
_ A B C D est une forte charpente de bois avec un trou qui traverse lapiéce verticale D C en D, aíìèz gros pour recevoir une barre cylindriquede fer d’un pouce de diamètre ou un peu plus grollè : on fixe à chaque côtéUne forte plaque de fer, aíìn que le fer ne p mile pas gâter le trou. Cettebarre porte un quarté dont un côté est d’environ un pouce & un huitième,pour recevoir les deux bras séparés & inégaux d’un levier recourbé D F Ôc^E, & ensuite on fait entrer fur ces quartés une sorte écrouë d cn DPour les tenir serrés. Le bras D E qui comme une Romaine est destiné àPorter un grand poids W , est retenu pour l’empêcher de tomber au-deílòusd e E position horizontale par une cheville de fer en K qui empêche le petitoras I)p de s’incliner vers G; mais les deux bras font mobiles autour def Essieu D vers e ou N. Le bras D F à une barre de fer ronde en traversa En extrémité supérieure d’environ 6 pouces de longueur , comme 011P ei >t l e voir dans la figure séparée d f. A la poutre verticale A B , le ferN est attaché avec une traverse semblable au haut ( voyez n l ) & dex£ r ° u s pour les chevilles de fer qui l’arrêtent cn place. II y a aussi une autre° r . te piéce de fer H GJ attachée par une forte vis de bois en J à la poutrest Ul porte le levier, & la cheville K qui traverse la piéce de fer 'par côtéVeç U poutre. Voyez fa figure séparée cn hgj. S est un anneau que l’on
Plancî.c 1;.figure