EXPERIMENTALE 37 $
el Lpse w a eítla ligne clans laquelle le mouvement de la comete Leçon V.
Uniformément retardé 6c la demi ellipse cen est. celle ou le L^'Y'XJgouvernent de la comète est uniformément accéléré. Maintenant11 au lieu de renfermer le soleil S dans l’orbite, on jette dunePartie de la surface du soleil P un corps en haut, en forte qu’ilmonte juíqu’en A , son mouvement sera uniformément retardéJusqu’à ce qu’il arrive en A, où il aura sa moindre, vitesse ; ensuiteu retournera 6c tombera clans la ligne A p accélérant son mouve^ttient jusqu’à ce qu’il arrive en p , employant précisément autantde sems à monter qu a descendre , 6c c’est ce que nous avons fait^oir au sujet de 1 action de la pesanteur sur les projectiles, enVisant abstraction de la résistance de l’air.
45- Considérons maintenant la résistance de Pair &c °mparons-la' avec un milieu résistant quelconque , pour voir cearriveroit aux planètes, íì elles se mouvoient dans un telJUilieu.
Nous avons fait voir ( n°. z 5. ) que lorsque les corps se meuventdans l’air, ils perdent une partie de leur mouvement par la reíìstan-Ce de l’air, à proportion du quarté de leur vitesse, 6c que cettere fistance empêche les corps qui tombent d’accelerer leur mouve-ment, autant qu’ils le feroient s’ils tomboient dans le vuiàe; parceque cette résistance enlevant continuellement une partie de laVitesse que la pesanteur ajoute au corps qui tombe , rapprochetoujours le mouvement du corps de plus en plus a un mouvementd égalité. Si donc les planètes íé mouvoient dans un milieu résistant,tei que la matière celeste, que les Cartésiens supposent ; la reíìstan-Ce de cette matière empêcheroit que la planète n’acquiten defeen-jctm au périhélie, la vitesse qui est nécessaire pour faire balancerforce centrifuge avec la force de la pesanteur : car cette derniere0l ‘ce croîtroit toujours à proportion du quarté de la distancés dénuée, de quelque nature que fût 1 e milieu qui environne le0 e >l ; niais la force centrifuge n’auroit pas son accroissemento°nve na ble, si la planète n’avoit pas la vitesse requise. La consé-^ Ue Uce feroit donc que la planète changeroit de route , ôc qu elle‘ dPprocheroit toujours du soleil, roulant dans une ellipse plusj d'igée. Dans la révolution suivante , la planète venant au péri -f ie » 6c n ayant pas une force centrifuge convenable, s’appro-d . ler °it encore plus du soleil par l’attraction ( qui ne feroit pas'dénuée, mais augmentée, parce que le perihelte feroit alors
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