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Tome premier.
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EXPERIMENTALE. 4-5?

kn avant le râtelier L, & sans mouvoir par coníe'quent l’aíguille J K,par le moyen de la roue & des pignons F, G, H, & de même lorfqu’elle»i devient plus courte, elles doivent se mouvoir du côté opposé. Mais afin*> que le poids de la barre n’empêche pas le mouvement du râtelier, j’ai» mis un rellòrt de montre entre le fer quarté & les platines de cuivre E A,»i qui est précisément de la force qu’il saut pour soutenir la barre autant*> que sa pelànteur la poulie en bas ; en forte que le râtelier peut lé mou-»j voir avec toute la liberté possible. Quelqu’inutile que cela puiíïè paroître,» il est très-nécellàire d’y être bien attentif & exact ; car en faisant dess> expériences avec des barres de différens métaux, j J ai été obligé de»> tirer ou de poustèr mes relïbrts plus ou moins selon leurs différens»i poids. L’aiguille J K se meut st librement qu'on apperçoit son mouve-•> ment lorsqu’on a attaché une barre d'étain à la machine , &. qu’on»> Applique leulement la main chaude à la barre ; car l’étain ne demande” t] u’u n fort petit degré de chaleur pour altérer ses dimcnstons, comme« cette expérience le prouve. Mais pour y appliquer plus de chaleur d’une" maniéré convenable, sur-tout la flamme des esprits ardens, on y a fait’• Une boète de cuivre ( voyez Figure 5. j) de 3 > pouces de long, 1 --pouces de large, & 4/- pouces d’épais, qui est couverte en haut d’unepierre bleue ( capable de loutenir le feu, & nommée par lesHollandoisly e ) laquelle est représentée dans la ligure avec le côté inférieurtourné en haut S. II éroit nécessaire de faire ce couvercle de pierre, afinqu’il ne devînt pas trop chaud & qu’il n’allumât pas l’esprit versé dansla lampe, comme il arriveroit íi le couvercle étoit de métal. II est percéen long au milieu, & l’on fait entrer dans cette ouverture une platine" de cuivre T qui est percée de 5 petits trous également éloignés à la»> distance de p 0 V d’un pouce, & ayant — - o pouces de diamètre, pour*' Y faire passer les lumignc ns de la lampe. Cette lampe a quatre pieds V V'' stui tiennent ferré le fer A entr’eux, afin que dans chaque expérience** J a flamme puilîè exactement venir au milieu de la barre ; mais le fond de'' ^ lampe ne doit pas toucher le fer, qui dans ce cas s’échaufíèroit, & en*’ s allongeant troubleroit l’expéricnce : austi je ne l’ai jamais trouvé tiede9j dans aucune expérience. La distance entre le bas de la barre & la surface»> supésteure de la lampe, doit être d’un demi pouce, afin que les mèches»> de coton qui s’élevent de ■— d’un pouce puiílênt donner une flamme" ^ a cte & égale. Les fils de coton doivent être très-fins & unis, & cinq*’ d entr’eux tortillés ensemble doivent faire une mèche d’environ ^d-d’un” Pouce de diamètre. J’ai eu une attention particulière à toutes les cir-s> c °nstances en failànt des expériences avec cette machine, parce que la»> moindre omission est capable de nous jetter dans de grandes erreurs :»> car st J a m éche est trop tirée en haut à travers le couvercle de la lampe,*’ a flamme íera trop grande, & l’on volt qu’il est nécclîkire de la tenir’ p m même hauteur : de même dans les expériences que l’on fait avec* e *prit de vin bien rectifié, st l’on ne met pas toujours une égale quantités] ] atlS lântpe, la flamme s’en ira trop vite ou trop lentement, & ainsia chaleur variera j c’est pour cela que j’ai toujours eu foin de faire

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Notfs furla V e . Leçon.

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