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Tome premier.
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47 o COURS DE PHYSI QUE

Notes fur ,, parce qu’elles ne sont pas si sujettes à la rouille*, mais c’est fort mal-à-la Ve. Leçon. „ propos. De même les mesures des aulnes ou pieds doivent être ordinal-Uyv Jt rement de fer, asin que leur longueur soit autant qu’il est possible 3„ même en été & cn hyver.

» 2°. La dilatation du plomb & de l’e'tain par une feule flamme est„ presque la même.

« 3°. La même flamme dilate l'étain & le plomb presqu’au double du„ fer; car leurs dilatations font comme 155 à 80; c’est-à-dire, à fort peu,, près comme 2 à 1.

» 4 0 . Les flammes qui font proches l’une de l’autre & qui agissent sor„ des verges de métal, caulent une plus grande raréfaction, que lorlqu’il y„ a un intervalle sensible cntr’elles : car deux flammes voisines étendent,, le sir de 117 degrés, & deux séparées ne le dilatent que de 109 ; ° n„ voit la même chose dans tous les autres métaux.

„ Cela vient de ce que toutes les parties du feu ne montent pas direc-„ ternent & ne Rappliquent pas aux verges ; maïs quelques-unes s’échap-„ pent par les côtés de toutes les parties de la flamme. Or lorlque deu*„ flammes font à quelque distance l’une de l’autre, les particules latérales,, du feu s’échappent des flammes, & n’agiilènt pas fur les métaux ; au lien„ que lorfqu’elles font proches l’une de l’autre, les parties qui s’échappent,, du côté d’une flamme qui regarde le côté de l’autre, font réfléchies p af,, cette flamme comme par un miroir > & revenant dans leur propre flamme,„ elles font pouslées cn haut & entrent dans le métal, qui par ce moyeN„ recevant une plus grande quantité de feu, doit former un plus grand„ volume.

,, 5 0 . Comparons maintenant ensemble les dilatations du même met^,, produites par une, deux, trois ou plusieurs flammes : deux flamm eS„ ne donnent pas le double de la dilatation d’une feule , ni trois flamme*„ le triple, mais elles donnent moins ; & les dilatations différent d’autact„ plus de la raison du nombre des flammes qui agiílènt en même-tems. J. e„ donnerai dans la flûte la démonstration de ce phénomène ; je ne v alS„ donner à présent que les proportions des dilatations opposées, conm ie„ on voit dans la petite 'Fable suivante.

T) an j le Fer. Bans l’jlcicr. Dans le cuivre.

80:11780: 14280 : 2 1 x80 : 230

1:1 s. 85:123 :: 1 : 1 Ifj 89 ’• '55

T : 1 îjt 85-168:: r : 177 8 fl : 1 9 ì

1 : 2 f' 85 : 270 :: 1 : 3 i-jí 89 : 270

1:27^85: 310:: 1 : 3 ¥Tí 8 9 : 3 10

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11 çMf !■’

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Dans le Laiton.

110: 200 :: x : 1110: 275 :: 1 : 2^0110: 3<sj:: 1 : 3 ^110:377:: r : 3^

Dans le Plotfb'

.A

153: 263 :: 1 ' 1

,, <5°. -Avant que les métaux soient venus du même degré de froid à ets *„ fondus, ils ne lé dilatent pas également ; mais quelques-uns fe dila tc st,„ plus, & d’autres moins. Car l’étain commence à fe fondre lorfqu’d e .^,, raréfié de 219 degrés : mais le laiton étant raréfié de 377 degrés, eto1