Notes surla V«. Leçon.
47 g
imaginonsla distancemoyenne
d«
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1
COURS DE
égales
SaturneJupiterMarsla TerreVenusMercure
1000
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2UE
L’excentricité de la lune est5 j
--parties de íà distance
1000
à la terre.
Le Planétaire. ( Planche 31.)
Est fixe dans une boé'te d’ébéne d’environ six pouces de haut , 5 c Zpieds de diamètre , terminée par 1 2 plans verticaux , fur lesquels fontreprelentés les 12 signes du Zodiaque. La surface supérieure est une pla-que de cuivre poli, Sc sur íà circonférence extérieure sont placés à vis si*piliers de cui\ re qui portent un grand anneau plat d’argent, représentantI écliptique avec diiférens cercles qui y sont placés. Les trois intérieurssont divisés en 12 parties pour les lignes du 'Zodiaque, dont chacun estdivise en 30 degrés , Sc parmi ces dégrés on a gravé dans les endroit*convenables , les nœuds , les aphélies , & les plus grandes latitudes nord& sud des planètes. Entre les deux cercles fuivans , sont marqués le*points cardinaux. Les trois cercles qui suivent ont les mois Sc les joursdes mois, selon l’ancien Calendrier , & ils sont gravés dans les trois autre*félon le Calendrier Grégorien. Mais dans la P tanche 31. je n’ai pas marquel’ancien Calendrier Julien , comme dans la trente-deuxiéme j’ai omis leCalendrier Giegorien. Sur la surface de cuivre de la machine, on a gra-due des cercles d’argent, qui portent les planètes ( représentées par de*balles d’argent ) fur des arbres ou tiges qui les élèvent à la hauteur duplan de l’ccliptique ; Sc en tournant le manche du Planétaire , toutes le*planètes se meuvent dans leurs distances proportionnelles à une petite balledorée qui est au milieu , pour représenter le soleil , & elles font leur*révolutions selon leurs tems périodiques. On y a fixé des aiguilles d’acie 1 ’bleues, pour marquer les longitudes des planètes, en pointant aux divi-*fions des anneaux ou cercles d’argent, à mesure qu’elles se meuvent est"culairemeut. Mais comme ces cercles étant concentriques , ne donnesque les distances moyennes , les vrayes orbites selon leurs excentricité*sont gravées en-dehors de chaque cercle , avec les tems périodiques tire*des tables , pour faire voir les révolutions plus approchantes qu’on nCpeut les former par aucune machine. Les nœuds Sc les aphélies , avec I e *points des plus grandes latitudes nord Sc sud , sont marqués fur ces orbite*-Comme les distances sont dans leurs vrayes proportions l’une à l’autre,ainsi les corps des planètes sont ausiì dans leurs justes proportions les un*aux autres. Mais on ne doit pas s’attendre que les diamètres des planète*soient en proportion avec les diamètres de leurs orbites ; car si l'on pr^"noit Jupiter de tr is pouces de diamètre, Sc la terre un peu plus duflquart de pouce, comme dans ma machine , il faudroit que le système t m