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Notes fur » élevés au même plan horizontal, qui passe par le point de suspension, tom-la Vie. Leçon. » benc de maniéré qu’ils décrivent des arcs semblables — ils auront de telles» vitesses que leurs quartés feront entt’eux , comme les hauteurs d’où ces„ poids descendent perpendiculairement à l’horizon. Que si ensuite ces deux« „ poids sont attachés par une ligne ou par une verge inflexible, que nous
>víupposons fans pesanteur, & qu êtant suspendus du même point aux mêmesj» distances , ils tombent de la même hauteur qu auparavant ; un Pendule» composé de ces poids aura autant de vitesse que la iomme des deux Pen-«dules simples.» Et il en rend cette raison immédiatement après — » parcs{is ) Journal ,, q Ue j a séparation des poids ne.change pas la quantité du mouvement.» 08 )des Sçavans, 1681 Huygens n’eut pas de peine à démontrer que ces principes conduisent à desau com m opéra conséquences absurdes. (2.9) Car Catalan íupposoit avec les autres, que la.
117. q Ua ntité du mouvement étoit proportionnelle au produit de la masse par las™J 0 ?o'Tuín vitesse (laquelle proportion est suivie par le transport des Corps) mais Huy-168i. osera varia gens démontra alternent que 1 opinion de Catalan , que cette quantité ne chan-pag. zn. ge point, étoit absurde. Quant à la quantité de mouvement, il avoir déja
($r.) Journ. des dit auparavant ($ o) , ce qu il démontra dans la fuite, (5 1) dans la collisionSçavans, 18Mars des Corps parfaitement élastiques (quil rapporroit aux Corps parfaitement1669, 5 & 6 reg. durs ) que la méme quantité de mouvement n etoit pas conservée ; mais quedu mouvement. j a p omme j es produits des quatrés des vitesses par les masses, n’étoit pas(31) Opéra posi■ changée par la collision , cette somme étant la même avant & après le choc :huma de motu. pr. a j s ensuite il parle plus généralement, loríqu’il dit dans fa derniere réponse6 & ll ’ à Catalan , que l'on ne doit prendre en aucune maniéré pour une loi de nature ,
que la même quantité de mouvement soit conservée , a moins qu elle ne soit em-ployée & consumée k faire quelque chose , mais que c’étoit une loi conftante denature que les Corps conservent leur force afcensonnelle & que par conséquent la( 31 ) Hist. des somme des q'iarrés de leurs vitejfes refloit toujours U même. (31) H faut remar-ouvr. des Sçavans, quer qu’il s’agit ici de masses egales j car Catalan avoir réduit la question àe " ce cas, comme nous savons vú.
• Avant que cette dispute fur finie, il s'en éleva une autre entre Leibnitz 8 c1 e même Abbé Catalan. La pénultième dissertation d ’Huygens fut publiée fan1684 , & la derniere d’où nous avons tiré les paroles précédentes, le fut ea169 o. mais fan 1686, Leibnitz donna un écrit aux Actes de Leipzig dumois de Mars , dans lequel il joignit ces mots à la démonstration qu’il avoirdonnée, & dans laquelle il est question des hauteurs d’où les Corps descen-dent & où ils s’élevenr. « Par là on volt qu on doit estimer la force par lam quantité de fesser quelle doit produire ; par exemple, par la hauteur à la-„ quelle elle peut élever un Corps pesant dune grandeur & d une efpece
„ donnée , & non par la vitesse quelle peut donner à un Corps.Ainsi
„ l’on doit dire que les forces font en raison composée des Corps ôc des hau-
„ teurs, d’où en tombant ils peuvent acquérir telles vitesses.D’où font
,, venues plusieurs erreurs.De-là aussi je pense qu’il arrive que la Réglé
v, & Huygens sur le centre d’ofcillation des pendules, qui est très-vraie, a été», en dernier lieu révoquée en doute par quelques Scavans.
Cela s’accorde assez bien avec les paroles d 'Huygens que nous avons citées,Sc qui, quoique postérieures à celles de Leibnit n'expliquent cependant quece qui étoit réellement contenu dans les écrits antérieurs d 'Huygens, 11 arrive
Juin t 690. ér opfa var, p. 148