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Tome second.
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EXPERIMENTAL E. r r 9

pendu à l’autre extrémité, jusqu’à ce que l’eau arrive exactementeu F, ce qui fait voir combien l’eau preste furie piston dans laEoëte cylindrique EA. Otez le couvercle ■ &. le tube EOF, &c àleur place faites entrer à vis un cylindre de la même hauteura B b , comme dans la Fig. 16., à main gauche de la Fig. i7. 5 cfusp'endez-le au bras de la balance. Or* quoique la quantité d’eaudans le cylindre soit dix fois plus grande qu’clle n’étoit dans lamachine de la Fig.. 17., cependant le même contrepoids leverale piston. Otez ensuite lecylindre , & faites entrer à vis le vais-seau en entonnoir ou en cône tronqué BD, qui contient vingtfois autant d’eau que la machine de la Fig . 17., & l’eau ne preste-ra pas plus qu auparavant, le piston s’élevant par le même con-’trepoids,

N. B. Lé frottement dupistm ( qui augmente láfreflïón de ìèau ) 'étant le mème dans tous tes cas , ne produit aucun changement dans ■texpérience , ce qui fait voir clairement que de très-diffêrentes quan- 'titésd'eau appuyées fur la mème base y la pressent également > pourvu ■que leurs hauteurs foientégales-.

E X: 'Ì? .E R I È N C E X V I I.'

17. On peut expliquer íâns supposer la connòistàhce des prin-cipes d’Hydrostatique , une autre expérience qui prouve le para-doxe Hydrostatique j on suppose seulement l’observation com-mune,, que dans tous îés vaisseaux qui se communiquent, l’eau -doit s’éiever au même niveau;

ABJDí? est une efpéce de soufflets composés de deux planchesovales & epaistes r larges d’environ seize pouces hc longues dedix-hoit, jointes ensemble, avec du cuir pour s’ouvrir &. se fer-mer , comme les soufflets ordinaires, mais fans valvules & avecseulement un tuyau de cuir ou de fer P/j qui y entre par le bas- •Placez fur la planche supérieure six poids d’un demi-quintalchacun W y veríez i’ean dans le tuyau P p jusqu’à la

hauteur de trois pieds, c’est-à-dire, jufqu’en L, ôe cette eau en-trant dans les soufflets, élèvera tous les poids, pourvu qu’il yait aíïez d’eau dans les íoufflets pour tenir les planches séparées,^ que le tuyau soit plein. En ce cas ; l’eau dans le tuyau, qui ne1 P e ^ e que le quart d’une livre, soutiendra le poids de trois cens '-livres., Ôten voici la raison. Supposons un tuyau Cr arrêté à via •*

Plnnclie ic aïig.i..