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Tome second.
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r 9$ COURS DE PHYSIQUE

Notes sur h ^ e: ' !1 ^ as Cn Pour recevoir la petice moitié B de la même soupape,V Ule Leco "" Cso- 1 • » S u * monre vers cette entaille, lorsqu’elie se ferme.

■_ —. -i "i La soupape ainsi fermée dans son pallier ou lit, est représentée horizonta-

lement dans la Fig. , où l’on voie que les pivots ou extrémités de l’eífieu ,font arrêtés par des brides femicirculaires qui les couvrent de C en D. Onvoitauffi le profil de la même soupape dans la Fig. 6 , oùMBHG représentela moitié inférieure ou la petite moitié de la soupape fermée & appliquée parle haut contre la partie inférieure du pallier en QR. Et LA G H représentela plus grande moitié dè la soupape fermée & appliquée par le bas pallieren OP. K est une des brides qui est attachee & retient les pivots ou les extré-mités de l’effieu.

La septième Fig. représente la soupape ouverte 8c de quelle maniéré elle faiçson jeu.

SI l’on fait réflexion que tout le passage est ouvert entre QK & B J L, &entre B O & MHA, on verra clairement qúe c’est ici le plus grand pallage qu*l’on puisse donner à l’eau. Lorsque la soupape fe ferme, son extrémité B M semeut dans la direction de la ligne courbe perpétuée MQj 3 c son extrémité L Adans celle de la courbe ponctuée LO. Lorsque l’eau descend 8c preste en bas,elie doit pousser forcement la plus grande moitié de la soupape marquée LAGdans les Fig. i. 5. 6. &C 7., & par conséquent elle doit faire monter la partieB H que l’on voir dans les mêmes Fig. Par ce moyen la soupape ess exacte-ment fermée. Mais l’eau en montant agit avec plus de force fut la surface G Aqui est plus grande & la partie H B descendant, la soupape s’ouvre promp-tement.

On pourroit s’imaginer d’abord, en voyant la soupape entièrement vertica-le , quelle ne sc fermera pas promptement, & quai n si une partie de l’eau re-tombera ; mais l’Invenceqr ingénieux de cette machine a obvié à cet incon-vénient de la maniéré suivante. Comme l’eísieu ( voyez en la paxtie séparéedans la Fig, y. ) est plus élevé que le plan de tonte la soupape HG , ayant soncentre en J ; menez les lignes GH, HJ & JK, & vous aurez un levier coudéG H J K , dans lequel la partie AG de la soupape (quand même elle ne servitpas plus grande, plus pesante & chargée d’une plus grande pression ) agissantpar le bras G H, emponeroit l’autre partie de la soupape HBM , qui n’agitque par le bras JKj de maniéré que la soupape ne tend d’elle-même qu’à sefermer & quelle ne peut s’ouvrir que par faction de l’eau qui la pouffe. Onpeut appuyer ce raisonnement en remarquant que si l’on mene une ligne deJL à M , le centre de gravité sera dans cette ligne entre G & H , 3c il est évi-dent par, l’inspection de la Figure , que ce centre de gravité descendra tou-jours jufqu’à ce qu’il soit en repos fous se centre de mouvement J,

N. B. Si L’on ne trouve pas aisément des Ouvriers capables de bien exécutereette soupape, je serois d’avis de lui substituer celle de la Planche 14. Fig. 16,tant pour les pistons que pour les tuyaux foulans & aspirant ,

Voici maintenant les pistons de M. Belidor qui sont ou renversés pour éle*ver 1 eau , comme dans les Fig. 8. <3. x 0, & 1j ou des pistons d’aspirationMB M dam les Fig, 11, 1^. ôc ' *