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? . oô COURS DE PHYSIQUE
Notes fur la phére & que seau soutient la partie qui reste. Par conséquent, ces deuxVIU J eçon. poids étant exprimés en fractions-ou parties du poids de l’atmoíphére & ajou-i_,iiw-’ cés ensemble doivent être égaux à l’unité ou au nombre un.
Supposons maintenant que la distance du piston à la surface de l’eau exté-rieure est de douze pieds ; de maniéré qu’it s e meuve de 11 à 16 & nom-mons x la hauteur où l’eau a été portée dans le premier coup í il est évidentque l’air qui avant l’élevation du piston étoit contenu dans B D = n est main-tenant contenu dans AÇ = r < 5 a:& ( que par coniéquent son poids ou sàpression est — de ce qu’elle étoit auparavant, c’est-a-dire, de tout le poidsde l’acmosphére. Le poids de l’eau qui arrive en x, est~.de l’atmosphere, ensupposant une colomne d’eau de 5 2 pieds de hauteur, égale au poids total desaír : car si rr étoit d’u n pied , il est évident qu'il íeroit -J_ de cette colomne ,( & il en est de même de tontes les hauteurs ). Or ,ces deux fractions étant en-semble égales à toute l'atmosphéte, nous aurons l’équation suivante :
_Li_ -4- 4 - = 1. Donc 584-+- i 6 x~~x 1 = 512 — 32 a-, eq la
16 -jr ’ ÎX J r .
délivrant des fractions &— 48^=128 par proposition.
En changeant les signes on aura x 1 — 48 x = — 128.
x * — 48 -f- 576 = 448 en achevant le quarté. Puisque 576— 128 =3448 x — 24 = -í- 2 i, 166 par l'extraction des racines,
X = % , 8 34 par soustraction.
Pour calculer l'éle vaciqnde seau au second coup , pn la nommera x , commeauparavant ( c’est-à-dire, la hauteur à Jaquej.le l’eau's’est pprtée au second couppar dessus la hauteur connue où elle s’éçpif élevée au premier ) lequation de,vient,
rÌ-i , t , i 66 -x EìLIjììì 1 laquelle après la réduc-tion requise donne x = 2 , 264, ou frisant v la hauteur où l’eau s’est éle-
vée parles deux premiers coups pris ensemble , l’équation devient,4. ^ b— 1 ; laquelle étant réduite donne x = 5,098 Sc ptant de ce nom-bre 2 , 264 qui est lélevation produite par le premier coup, le reste 2 , 264est l’élevation produite par le second coup, comme ci-devant. Cette derniereéquation a cet avantage sur la premiere , qu'ou la réduit plus aisément, II estév dent qu elle peut servir a trouver 1 élévation dans chaque coup, en chan-geant feulement le numérateur de la premiere fraction, qui c st toujours í zdiminué de la hauteur où l’eau s’étoit élevée auparavant. '
C’est fur ce principe qu’on a calculé que l’eau sclevpjau premier coup —2 , 834 AdditionAu second — 2,264 z, 098
froisiéme — r, 015 - 7, 12;
Quatrième — 2, 04 3 —7— 9 > 1 66Cinquième —- 2,413 1 1,579
Sixième — 3,6zo - 1 » - 15,199
T n pourra presque de la même maniéré trouver par le calcul quelle sera laplus grande hauteur ou 1 eau puisse s’élever dans une pompe, si este n’est paspjiabl? de elever jusqu au piston, Supposons-, par exemple» que la distance