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Tome second.
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EXPERIMENTALE. 28 r

tîquement en D, dans une piece de bois D, pour pouvoir le Leçon X.suspendre à l’un des bassins de la balance AB, on mettra unpoids dans le bassin opposé, pour le tenir en équilibre. Ce poidsne fera égal qu’au tube DE , parce qu’autant que la colomned’air le presse en bas par le haut, autant préciíément est-il re-poussé vers le liaut par la colomne d’air qui preííe en deílouspar dedans. Mais. fil’on remplit le tube de mercure , & fi on leplonge par le bout qui est ouvert dans un bassin de mercure V( pour en faire l’expérience de Toricellì ) il faudra autant de poidsdans le bassin opposé de la balance, pour faire équilibre, q u'ily a de poids dans .tout le mercure contenu dans le- tube. Or ilest clair que dans cette derniere expérience, on ne pelé pas lemercure, puifqu’il n’est pas assez adhérant pour cela aux paroisdu tube j mais on pelé la colomne d’aîr qui presse au haut dutube en D , laquelle n etoit pas pelée dans la premiere expé-rience , parce qu’elle étoit contrebalancée par une autre co-lomne d’air qui poussoir en haut dans le tube, laquelle est main-tenant employée à íòutenir le mercure dans le tube, ou plutôtchassée par la colomne de mercure qui nécessairement pressé lemilieu du mercure dans le bassin V.

Pour prouver que le mercure dans le baromètre ou rube deToricelh ne sçauroic se soutenir sans la pression de l’air & qu’ilse soutient uniquement à proportion de cette pression , on a em-ployé il y a quelques années une fort jolie expérience inventéepar l’ingénieux Monsieur Auzput en cette maniéré.

EXPERIENCE IV,

7. A 4 B est une espece de gobelet de verre qui a une tête dc Planche n.cuivre avec un écroue au cou, pour y recevoir dans le besoin F)g ' 4, &5 ‘une vis de cuivre auprès de l'extrémité ouverte d’un tube de ba-romètre rBC. L’ouverture du gobelet est fermée par un cou-vercle ou platine de cuivre cimentée au verre, &c porrant uneécroue au milieu entre le centre Lc l’extrémité de la platine,pour y recevoir une vis de cuivre cimentée vers le bout d’unautre tube D d d’un petit calibre d’environ 3 3 pouces de long.

Il faut tellement combiner tout cela , que lorsque les extrémi-tés de ces deux tubes sont attachées au gobelet de verre, par lemoyen de leurs petites vis, elles ne se touchent pas l’unç & l’au-tre dans le gobelet j & ainsi le gobelet doit avoir au moins deuxT orne II, I\ T n