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Tome second.
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EX P EHIME NT A L E. 285

difficile de calculer la hauteur de l’atmosphére en cette maniéré.Faites Pexpérience de Torìcelli au bas d’une montagne Lc remar-quez la hauteur d u mercure dans le tube, par exemple., à zopouces : faites ensuite la même expérience au haut de la mon- 1tagne ( que je suppose, par exemple , de 1015 pieds de hauteur j& voyez quelle est: la hauteur du mercure dans le tube , que noussupposerons de 2 9 pouces. Vou^ trouverez la hauteur de l’atmosphére par cette analogie.

Comme la différence des hauteurs du mercure au sommet Leau bas de la montagne, qui est ici d’un pouce : . ; . .

Est à la hauteur du mercure au bas de la montagne, qui est icide 3 o pouces : : ' ’ '

Ainsi la hauteur de la montagne, qu’on a supposée de 101 vpieds : - 5

. Est á la hauteur de l’atmosphére, qu’on trouvera de 3 0045 -pieds ou cinq milles à'Angleterre ôc cinq fondes.

Mais Pair n’est pas par tout de la même densité, commenous Pavons dit ci devant : & celui qui monte âu haut d’unetour ou d’une montagne avec un baromètre portatif, s’apper-çoit a’sémentque si le mercure descend de D de pouce à la pre-mière hauteur de 90 pieds, il ne descendra d’un autre dixíemede pouce, qu’á la hauteur de 93 pieds: & par conséquent, lahauteur de chaque colomne -d’air du poids de ^ de pouce dumercure, variera selon la hauteur de ( sa situation dans l'atmos-phère , chacune étant d’environ trois pieds plus longue que laprécédente, quoiqu’elle ne contienne pas plus d air. Et si, pourune hauteur de 1013 pieds, le mercure descend d'un -poncé lles nombres de pieds qui expriment les hauteurs des colomnesde bas en haut, leront 90,93 , 96, 99,102,105, 103,1114114,119.

C’est fur ces fortes d’observatîons que le Dockem Halley &quelques autres ont calculé des Tables, qui marquent les hau-teurs du mercure dans le tube, & - la densité de Pair á différen-tes hauteurs au dessus de la surface de la terre. En voici deuxdu Docteur Halley. •

Lxçon

u ou s n’aurions point de pluye & Nous serions exposes à plusieurs autres in-convéniens qu’il leroit trop loilg d’exposer ici, de maniéré que la plupart desanimaux ne íçauroienc y vivre»

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