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Tome second.
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, „ , EXPERIMENTALE. >7.

qu elleTesl: parle moyen d’une platine de fer chaude. HaauffiFue r r con Xune expérience arec des houblons, e„ y faisant entrer de iSr^^l-nouveau , par oiuls ont été auffibien séchés, que si on les avoirmis dans le fourneau,, ou ON les fait lécher communément Cesdeux expeneuces sont voir que Pair entraîne avec lui l'humidité

d f s comme elfe ont ^ &ires en „ , s , e

n a point d humidité, il s ’ e nf n : r i. 0 *. . . " .

anueuses de la noudrè fr j , C % f 1 ^ avolc acnréles parties

très-peu de tems &nuí des h ° ublon J s > s ’ en ^oitdébarraffë danstres peu ûe tems , ôc que ces vapeurs devenant un fluide de son es-

K'cLM7"""°^,esqu..nontentsotthautlorfquePait

x 7. Pour confirmer encore plus notre opinion, on peut obser-server que le chanvre mouillé & tous les corps humides sc sèchentplus vite ; que les étangs & les vaisseaux pleins d'eau s’ëvaporentplus dans un tems où il fait du vent que dans un tems calme,quoiqu’il fasse beaucoup plus chaud lorfqu’il n’y a point de vent ;parce que Pair qui touche les corps humides ne reste pas iongtemsdans la même place non plus que la surface des eaux qu’il touche ;mais en attirant par son électricité les particules aqueuses, il lesenlevs Sc cède la place à un autre air, qui lui succède sort vîte ;Lc par ce moyen l’évaporation est plus abondante : pour ne pasdire ce que tout 1 univers a observé, que deux heures de vent sè-chent plus les boues des rues que ne font deux jours de beau tems*dans le calme.

Pour terminer cette dissertation, nous allons répondre à quel-ques difficultés que l’on peut opposer à notre système.

1. Si l’on demande, d’où vient que la vapeur de l’eau bouil-lante , après avoir agi fortement par son ressort dans le cylindre,de la pompe à feu, se condense de nouveau ou redevient eau parPinjection d’un peu d’eau froide : 6c que cependant la vapeur dePeau bouillante en plein air , ne retombe pas lorfqu’elle s’est éle-vée à la hauteur de quelques pieds dans Pair, quoique Pair en-vironnant soit au moins auffi froid que le jet d’eau froide qui acondensé la vapeur dans se cylindre de la machine ; Nous ré-pondons que la vapeur de l’eau bouillante dans un lieu exposé àPair , acquiert à la vérité une force centrifuge dans ses particu-les, qu’elle perd de nouveau lorfqu’elle s’est élevée de quelquespieds par 1 action de 1 <iír environnant - } mais qu’alors Pair par son

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