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Tome second.
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EXPERIMENTALE. q o 5

k de grands vents. Il est à remarquer que M. Patrick ne dit pas, lorsque le ^otes suc lamercure tombe vtte Sc for: bas , mais lorsqu il tombe beaucoup & fort bas ; car ^ nalors ce seroit le cas du septième article. Nous pouvons donc observer que . 1 — X —L. ,lorsqu en ce cas il tombe pendant longtems, il ne tombe que peu chaque fois,mais comme il continue à tomber, il peut être fort bas avant qu’il y ait aucunepluie. Or , lorsque tout le poids de l ait, & par conséquent sa pesanteur spé-cifique dans chaque pays, diminue par degrés, chaque nuage , quoique diffé-rent en hauteur d un autre , n a que peu de chemin à faire en descendant pourvenir à son équilibre j de sorte qu’il se meut en bas comme une plume , troplentement pour recevoir de l’air inférieur aucun choc qui puisse réunir lesgoûtes & les changer en pluie. Ainsi tout ce qui doit arriver est que les nua-ges les plus pesans viendront doucement se mettre à leur équilibre fort près dela terre, & que ceux qui font plus legers & plus hauts ( caries nuages varienten épaisseur , selon qu ils font composés de vapeurs plus subtiles ou plus gros-sières , elevees d abord par leur^cohesion dans 1 eau & pat une chaleur plus oumoins grande ) viendront de roeme à leur nouvel équilibré un peu au dessousde leur premiete situation; & à chaque petite descente du mercure ils des-cendront tous un peu plus bas fans aucun choc, jusqu’à ce que le rems soitcouvert, lorsque les nuages feront fort bas. Mais à la premiere chute du mer-cure , si elle est plus considérable, comme elle le fera par une bouffée de ventqui ne sera pas arrêtée, comme par un vent de Sud ou de Sud-Ouest, la den-sité de l’air en fera tellement altérée , que tous ces nuages tomberont assezvice pour former un choc qui les condensera & les résoudra en pluie, de ma-niéré qu’ils ne pourront plus s’élever de nouveau ni s’exhaler. Or comme il ya ici beaucoup de nuages auprès de la terre & qu’ils ont des densités aísez dif-férentes pour tomber avec différentes vitesses (quoique les plus lents tombent

?hi>nr V tnuF rnmV Ce en P îuie ) il faudra quelque tems avant qu’ils

soient tous tombes, & le tems pluvieux íera long. *

9.(51. — Entre les deux Tropiques , la pluie tombe dans certaines saisons eutres-grande quantité , quoique le Baromètre y marque trh-peu eu peint á’aUératìon. ) r t

. Vers !’ an 1 V 7 > I e donna ' au Public cet écrit contre lopiníon de M Letb-mtz. far les causes de la variation dû Baromètre, dans lequel je tire mès con-clusions des Loix de ^Hydrostatique, ce qui en fait des démonstrations ma-thématiques ; desorte qu’il n’est pas nécessaire de répondre aux objectionsqu on a faites ou qu'on peut faire contre cet écrit. Cependant comme M. Ge.

Henry Rastìns a fait paroître en 1719 une réponse à mon écrit fort polie, jene puis pas me refuser de répondre à ses objections, d’autanc plus que le su-jet présent m y engage.

19 . J’ai dkqueM. Leìbnitn &• ceux q U ] suivent son opinion en cette ma-tière , ont pris 1 effet pour la cause • l a chute de la pluie n’étant pas la causede la diminution de pelanteur dans l’air, mais étant au contraire occasionnéepar cette diminution ue densité.

Pour suivre pied à pied M. Rastius , je vais citer les articles de son écritausqueîs ma dissertation ne fournit pas une réponse directe,

N , j. 11 dit , v L/ÇÌbnitZ) par la force de Con génie , trouva encore un au-r

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