EXPERIMENTALE, 40 ?
se qui cil contraire aux observations ; puisque le mercure s’éleve le plus lors- ^ oxFj5 serla
que l’air est le plus serein. - ; Xe. Leçon.
Soir C D une partie de k surface de k terre, & ACDB une colomne de Planche r;,iktmosphére, qui est plus dense en bas , & plus rare par chgtés de C D en Fl g ure l0 -A B : il n’est pas nécessaire qu’il y ait une certaine quantité de matière quiqui presse fur C D, pour lui donner toujours un certain degré de pression ,pourvu que k hauteur subsiste , & que la base soit libre; car k colomne re-,courbée CNMJKLOD, contient beaucoup moins de matière, avec lamême hauteur & k merne diminution de densité que k premiere ABCD&preste autant fur CD, quo.’que dans une direction oblique, â raison de l'in-terposition des corps N M P E Q^O . que nous devons regarder comme n ayant,aucune part dans cette pression. Et maintenant pour complaire à ceux quiaiment à considérer l echelle des densités ou de toure la matière contenue dansune colomne de l’atmosphere, considérée comme pressant une base: Je dis,que lorsque les nuages seront un fois en repos ^cçtce derniere considérationdonnera k même pression que le parodoxe hydrostatique. Soit C D, Plan-che z j. Fig, xo. une partie de k surface de la terre pressée par l’armosphére :nous considérons k pression comme proportionnelle à une colomne de l'at-mosphére, telle que ACDB sans nuages. Si maintenant on prend une partiségale de k surface de la terre, comme E F , & si nous k considérons commepressée par k colpmne BEFGH composée d’air Sc de nuages, on verra quecette colomne ne peseta ni plus ni moins que A D. Car puisque les nuages nefont pas en repos , mais qu’iis montent ou descendent jusqu'à ce qu'ils arri-,vent à 1a chute où l’air est de même pesanteur spécifique , ce sera 1a mêmechose, quant à la pression, soit que k colomne GF soit toute d’air pur, ouquelle renferme des nuages qui pèsent précisément autant que Pair dont
í s occupent a place , en, supposant toujours les colomnes de même hau-teur.
Maintenant, puisque j’ai fait voir , qu’en parlant de k chute des nuages,je n’ai pas prétendu qu'ils devinssent plus pesons par l’addicion d une nouvellematière ; on peut me demander k raison de certe chute ; k voici selon moi.
Lorsqu’une partie de l’air supérieur est chassée par les vents qui ne trouventpoint d’obstacle, l’air qui est à k même hauteur que k nue étant déchargédune partiedupoids qui le comprimoit, se dilate.& devient spécifiquementplus leger qu il n ctoit; aulieu que 1a nuë qui ne se .dilate pas & gui conserve.k meme pesanteur spécifique, ne peut plus se soutenir : Sc ainsi elle tombeavec une force proportionnelle à k quantité de l’excès ;de matière par dessus1 air environnant, jusqu à ce qu’elle rencontre un air de même pesanteur spé-cifique, ou elle trouve so n li £U d’équilibre. De sorte que c’est l’air, qiii endevenant plus leger, fait descendre la nue, & non pas k nuë qui en tom-bant, rende lair plus leger , comme M. Ldbnitz. Tavoit prétendu.
Ici, N°. 7. Faftwí Jt qu il auroit pû passer fous silence touc ce qu’il avoirjusque-là tire de mon te ri t , comme n’ayant pas grande connexion avec cequi fuit ; mais qu il p 3 . 31c ‘pennon de ces observations, que parce qu’il vou-loir me suivre pied a pied. Je lui ai rendu la pareille en entrant jusqu’ici dansun si .grand détail.
Terne 11, . jpff