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Tome second.
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EXPERIMENTALE. 4*3

Un antre grand avantage qui se trouve dans cette pompe, c’est LeçonPinvention de la jauge, marquée ////. Cette jauge est un tubede verre d’environ 3 4 pouces de long , & tellement placé qu’iln'est pas exposé à être endommagé ; il est d’ailleurs stors dupassage de tout ce qu’oq peut éprouver sur la pompe.

Son orifice inférieur est plongé dans un verre de mercure re-présenté par m m ; sur la surface de ce mercure on a mis un mor-ceau de liège avec un trou au milieu pour y faire palier le tubede verre. Sur ce liège est placée une planche de bois d’environun pouce d’épaisseur , avec une rainure au milieu , pour y rece-voir ce tube de verre, qui y est régulièrement attaché ou rete-nu par deux brides de cuivre, asin qu’íl ait la liberté de monterou de descendre, a mesure que ie mercure monte ou descend dansla jauge. A la partie supérieure de ce tube on a cimenté unetête de cuivre , laquelle 5'ajuste dans la partie de cuivre percéé,dont on à parlé ci-devanr, èc qui est arrêtée à vis fous la platine;

Elle communique par ce moyen, tant avec le récipient, parla même piéce de cuivre, qu’avec le fil de cuivre creux hhbb ,qui passe entre les deux corps de pompes.

La planche de bois est graduée en pouces S 1 quarts de poucesdepuis la surface du mercure jusqu’â vingt-huíc pouces de hamteur ; Sc de-là elle est divisée en dixièmes de pouces;

Avec cette jauge on peut observer en tout tems très-exacte-ment les degres de raréfaction de tous les instramens. Le robi-net d’air 72-, qui laisse entrer l'air , a aussi une vis fur ie même cui-vre percé, dont on a parlé. On y fait entrer la partie supérieurede la jauge & le fil de cuivre creux. Ici f f Sc ( Fìg. 4. ) 0000 re-présente des récipiens dontPun est posé sur ìa pompe. Par leurpartie supérieure / /, à travers une boète d’anneaux de cuir, onfait passer un fil de fer coulant, dont la fonction estd’enlever,faire tomber ou suspendre quelque chose à une hauteur déter-minée dans le récipient, fans y laisser encrer l’air.

Lorfqu’on veut donner du mouvement aux corps dans le vuíde,fans y faire entrer Pair. Qn arrête à vis fur la pompe lesdeux colomnes K K, pour leur faire soutenir un traversier dontle dessous est armé d’une platine de cuivre ou de fer , destinée àrecevoir la partie supérieure d’un essieu de fer qui porte une ppu-lie w. Sur cette poulie on fait palier une corde qui vient d’uneroue ( laquelle n’est pas représentée ici, mais que l’on íùpposeaílèz grande pour donner à cette poulie un mouvement très-ra.-