EXPERIMENTALE , 4MP r est un conducteur par où 1a manivelle coudée C c qui est mue Leçon XI.par le manche H ( représenté par Ccc C H dans la Fig. 3. ) por-te la roue du point P au point 0 â chaque coup , de maniéréqu’elle employé le tiers de ses dents de chaque côté pour éleverà abaisser les râteliers. Ici les râteliers ou çrics font plus courtsà la roue plus grande que dans Les pompes ordinaires d 'Hauks-bée. ccc est le cercle décrit par le coude de la manivelle qui portele conducteur , & ce cercle doit être toujours moindre que celuiqui est marqué par les points qom fur la roue , 6c dont îa che-ville P à ['extrémité du conducteur, décrit le tiers. Sans cela lamanivelle seroit retardée dans ses mouvemens Cc, CcêcCc fonttrois positions de la manivelle coudée 8c co , cm ì Sec. du conduc-teur. Ce conducteur est composé de deux pièces parallèles &semblables , qui saisissent la roue de chaque côté -, comme onpeut le voir dans la Fig. 3. où c P, c P représentent ces piècesattachées à la manivelle coudée en cc 8c aux chevilles en P Pavec la roué W entre deux. C C est l’essieu de la manivelle , ScH le manche.
Ici l’on doit avertir que le récipient de la Fig. 4. est te plussouvent employé sur la pompe pneumatique. L H représente tmsil de fer qui glìlse en haut 6c en bas à travers les colliers de cuirshuilés en Ç, avec un crochet en H pour tenir un corps à une cer-taine hauteur dans le vuide, 6c pour le faire monter Sc descen-dre fans y introduire de l’air extérieur. La Planche 2.7. représenteplusieurs autres récîpiens 8c la maniéré de faire les expériencesqui leur conviennent. Le récipient qui paroît maintenant fur lapompe est destiné à donner au corps un grand mouvement dansle vuide ; nous Pavons tracé ici fur la pompe, parc-e que la ma-niéré de le fixer demande une description particulière. La voici.
D’une grande roue à quelque distance f elle n’est pas tracéeki) part la bande ou 1a corde M m qui passant fur la poulie»*,fait tourner circulairement son axe avec tout ce qui y est attachédans le récipient, ro fois à chaque révolution de la granderoue. Mais afin qu'un mouvement si rapide n’y fasse pas entrerl’air extérieur, il y a deux colomnesKK, K K affermie à visfur la pompe en dehors du récipient, avec une planche qui a endessous une force pièce de cuivre, pour y recevoir l’extrémité de1 essieu d’acier g ^, dont l'autre extrémité porte fur une piecequi est en dedans du récipient en k , Sc cette pieee est arrêtée*vis fur la platine de la pompe en cette occasion, ii est un petitTerne II, Hhh