EXPERIMENTALE. ^ > 44?
tre lorsque Pair agit en dedans. Lorsqu’un verre est tres-fort, on Lïcon Xl.peuc éprouver jufqu’à quel poinc il peut résister. Prenez une u^^™***»*-»planche de chêne d’environ un pouce d’épaisseur, &, de r 8 pou-ces quarrés ; faices-y une ouverture au milieu pour y faire encrerla partie inférieure de la jauge en 0. Faites entrer cette plancheen devant du verre de condensation entre 0 & C : vous pourrezâlors injecter Pair fans rien craindre ; parce que si le verre vient àfe rompre, la planche vous défendra contre fes fragmens, pen-dant que vous pourrez voir en même te ms la jauge ôc fçavoírcombien le verre peut supporter d’atmofphéres :\òc si le verre nese brise pas i vous marquerez la jauge, afin de ne laisser pas allerle vif argent dans la jauge au delà de certe marque, ou de ne lelaisser aller que jusques là dans toutes les expériences que Ponveut faire avec fureté.
On a quelquefois des expériences à faire, où la jauge OEs Oíie peut pas servir ; & alors 011 fe sert d’une autre jauge que Ponmet en dedans du verre de condensation, dans son fond. Elle estreprésentée dans la onzième Figure. Cest un petit cylindre debois semblable à celui W R , Fig. 1 0. d’envíron un pouce d’é-paisseur avec un trou au milieu entre a & é, d’environ un pouce& demi de diamètre. Le diamètre extérieur du cylindre doitêtre environ de quatre pouces, ou tel que le cylindre puisse aisé-ment se tenir en dedans du verre de condensation íur fa, platinequi est soutient le fond en B. 11 y a un rrou en A d’environ croisquarts de pouce de diamètre &c de trois quarts de pouce d’épaif-seur : on le remplit de mercure, a c d b est un petit tube de verreouvert en a, & fermé hermétiquement en b. II est recourbé àangle ouvert en r, milieu de la distance entre a & b . Il est clairque si Pon plonge dans le mercure le bout ouvert a de ce tube,
& que Pair soit condensé fur 1a surface du mercure, celui du tubese retirera vers le coude r & le mercure marquera jufqn’á quelpoint Pair est condensé. Si le mercure vient en c , il est pressé à lasurface par un atmosphère de plus, & s’il arrive en d par deuxatmosphères. Ces points sont marqués par des anneaux de filde cuivre à ressort. En a Sc b , à un pouce environ de distancede chaque bout, le tube est replié perpendiculairement, afin quel’extrémité b puisse entrer dans le bois, pendant que celle a estplongée dans le mercure , où elle est retenue par un morceau deliège qui tient son ouverture sous la surface du mercure, pen-dant qu’on force Pair dans le verre de condensiicion , afin qu’au-