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Tome second.
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47§ . COURS DE PHYSIQUE

Notss sur la forcer l’air, la fumée Lc la mauvaise odeur tomberent d’abord

XI2. Leçon, for certe Compagnie , &i l’ayant traversée, l’air nouveau suivie

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c ìcur donna autanc de fraîcheur que s’ils avoienc été for le

Une autre Compagnie survenant à la distance de dix; , trouva d’abord la mauvaise odeur & ensuite l’air

frais.

Tous ceux qui étoient pfésens louèrent cette machine ; il n’yeut qu’ún ou deux vieillards, qui avoient été à la Jamaïque ,qui dirent en grommelant à mon Charpentier , que c’étoit á lavérité ce qu’ils avoient jamais vu de meilleur, mais qu’ils étoientbien assurés qu’on ne souffriroit pas que cette machine fût jamaismise en pratiqtíe.

Après cela j’attendis la décision du sieur Jacob Arekworthyqui m’avoit paru, for le rapport qui avoit été fait, être d’avisque la machine avoit réussi ; mais il me dit, qu’il n’étoit pas né-cessaire que je pris la peine d’aller à bord le jour suivant , &quemon Charpentier suffirait pour lui montrer cette expérience.J’envoyai donc mon Charpentier Kembel Wattley qui fît l’èx*

périence , donc il me donna le détail dans la Lettre sui-vante.

Au Docteur Desaguliers.

A Westminster , 1740.

MONSIEUR,

» Selon vos ordres, je fuis venu á Woolwich pour faire ce qui» me serait prescrit par le sieur Jacob Ackwortb ; je l’ai trouvé à■m bord du Kinsale pour faire ^expérience de notre machine. Il« me fit d’abord beaucoup de politesse & me demanda si j’étois„ la personne que le Docteur Desaguliers avoit envoyée pour,» faire cet essay. Je lui répondis que j’étois envoyé pour cela. Il»» fit en même tems isier les voiles & me dit, nous avons cou-- pé deux écoutilles à chaque bout du vaiíscau,& vous verrez ce» que feront les voiles , ç’est notre ancienne maniéré lorsque» nous sommes à la mer ; & pendant qu’on issoit les voiles je» descendis for h? pont pour mettre la machine en ordre. Mais» a peine y avois-je ete quelques momens qu’on me fit remon-*? ter. Lorsque je sus arrivé f on nie fit voir que les voiles que