EXPERIMENTALE. 519
dans la seconde citerne à i 7 j pieds de hauteur an dessus de la l econpremiere 8c à 324 toises de la riviere. Là l’eau est prise de non-veau par les pompes qui son r dans le puisard 8 , Le elle est pousséepar le tuyau 11 fur la plate-forme de la tour 11 qui est 1.77pieds au-dessus de la. seconde citerne , 8c joi pieds au-dessus dela riviere , de laquelle elle est éloignée de 614 toises. De-làPeau coule naturellement dan s u n aqueduc q u i a la pente nécessai-re jusqu’à lagrille du Çhâteau de Marly d’oss elle descend dansun grand reíervoir qui la distribue dans les jardins <k. bocages.
D’abord on a. donné à l’ëdifice de la machine toute la soliditépossible. Il est établi sur de forts piliers, liés avec des planches,soutenus d’une bonne maqonerie, comme l’on sait en pareil cas.
Voyez les Figures 3.. 6c 4. Quatorze pieds au-dessus de cet édifice',.
H y a un pont ou plancher pour soutenir les pompes & tout leurattirail, comme on en peut juger par la Fig, 2. qui montre quellarbre de la roue a deux manivelles r. 3 Lc 14. Cette derniereprend le guide 15 qui ne peut pas être aussi bien distingué quedans la troisième Figure ; comparez-en les parties avec celles-de la seconde Figure. A chaque tour de mani velle le guide donneUn mouvement de vibration au régulateur 1 6 sur son axe-; A cerégulateur est attaché une autre piéce de bois suspendue 1 7 quiest attachée à un régulateur 18 , a-u bout duquel sont suspen-dues, deux fortes pièces 1 9 , dont chacune' fait jouer 4 pistons»dans quatre corps de pompes marquésdans le plan par ie numé-ro 20.
Lorsque la manivelle 14 8c le régulateur 16 élèvent lá pièce 1ï'7, les pistons qui font à la gauche du balancement' élèventPeau par lés tuyaux. 1 r qui entrent dans la riviere., tandis que'ceux de l’àurre côté poussent Peau dans le tuyau 21 jusqu’à cequ’elle arrive à la premiere citerne ; & lorsque là manivelle.tire*vers son centre le régulateur 1 6 , le régulateur 1 8 étant inclinedans une direction' contraire, alors les pistons de îa gauche fou-lent, 8c ceux de la. droite aspirent, 8c cela continue ainss alter-nativement.
Pour empêcher que Páir rres’insinue dans lès corps 1 dèpOrn~-pes, ôc que les pistons ne laissent quelque vuide, à chaque as-semblage de pompes , outre les huit pompes foulantes , on aajouté une pompe aspirante q^pon appelle fa pompe nourrice ,pour tenir toujours* plein d’eau lé bassin iz; à la Hauteur dur
ibmmet dés pompes de forte qu’une des pièces suspeqdues
foit jpuer un cinquième piston. **