5, ó C O U RS DE P H Y S IQ.UE
Leçon XII suivante ) 8 , qui dans la sixième figure représente plus en grandv—x^ltoutle méchanisme donc on vient de parler & dans les autresfigures, chaque partie séparée, que nous pourrons par ce moyenexpliquer à fonds.
Entre les deux pieces perpendiculaires de bois de chaque côtéde P ( dans la Planche 3 7 ) & marquées A B dans la Fig. 6. dela Planche z8. il y a un aiffieu de fer quarté AB (représenté sé-parément Planche Fig. 1.) qui porte quatre pieces de ferpour servir à faire tourner le régulateur en pondant en avant Sctirant en arriéré la fourchette attachée au manche du régula-teur ( Planche 37 ). Elle est marquée QO E L ( Fig. 6. Pi. 3 8 . (ou par les Lettres NOM(K 3 3. Fig. z. ) La fente de la cou-lisse perpendiculaire est faite de maniéré que ses chevilles agis-sent en avant, au milieu Sc en arriéré pour élever & abaisser lesleviers 5 , 4, qui meuvent l’aissieu de fer dont il a été parlé, au-tanc qu’il est nécessaire , autour de son centre. Mais le Lecteurconcevra mieux la chose par l’inspedion des pieces dans la Plan-che 3 § §c iL fera en état de les bien comprendre dans la Plan-çhe 3 y.
La premîere Figure AB représente l’aissieu de fer dont omatparlé, Sc qui est marqué par les mêmes lettres dans la Fig. 6.II y a une piece c c D E qui se nomme Y , parcs qu’elle repré-- sente cette lettre par ses deux branches, excepté feulement'qu’elles font renversées, avec un poids F qui doit entrer dans íàpartie supérieure, où on le pousse plus haut ou plus bas, selonqu’il convient, par le moyen d’uneclef ou d’un coin. Cet Y étantinséré dans le bout B de l’aissieu de fer, y est arrêté par une clefou goupille en e. Il y a ensuite une efpece d’étrier JKJ avec unelongue cheville L, qui doit être fixée dans ses trous selon l’oc-* casion de chaque côté de K. Cet étrier est suspendu par ses cro-
chets J J fur l’aissieu en /' i ; ensuite on place la clef ou mancheG4 sur l’aissieu de l’autre côté,, eníorte qu’ií soit placé Sc fixéen g à angles droits avec l’Y. On fixe encore un levier ou man-che plus court à angle demi droit avec celui-ci ( c’est-á-dire en-tre la longue branche du Y Sc G 4.) fur l’aissieu en h où il est ar-rêté.
On volt toutes ces pieces de la maniéré qu’elles font arrêtéesensemble fur l’aiffieu dans la Fig. <5. où l’on peut observer quelorsque la coulisse monte, elle élève le bras H5 par le moyend’une poulie qui roule dans son milieu, ce qui fait tourner l'aiser