EXPERIMENTALE.. _ 567
Foîn fixe fa rnarclie de la maniéré suivante : Les chevilles Sc les £ e ç 0 m Xtï.poulies étant toutes prêtes pour la coulissé, fans y être encoreplacées jusqu’à ce qu’il ait trouvé le point qui leur convient, lerégulateur étant fermé, il observe le tems ou la vapeur qui s’é-leve de l’eau bouillante, est aíïez forte pour élever un peu lecliquet ; alors prenant de la main droite le manche 4 du levier4G, il l’abbaiílè Sc fait par ce moyen faire á l’aiffieu AB unepartie d’un tour; par là il pouffe le Y vers » & ía branche 0frappant fortement la cheville L, pousse en avant la fourchette& le manche du régulateur, qui s’ouvre par ce mouvement. La■vapeur entrant immédiatement après dans le cylindre , le pistons’éleve avec la grande poutre., borique le piston est à fa plusgrande hauteur en CVv^ ( Planche 37 ^, l’ouvrîer (quoiqu’i nele voye pas ) le connoît par certaines marques fur la coulisse QQ,qui s’éleve toujours Sc devant le manche 4, il poulie le Y vers-V Sc ferme le régulateur 5 mais il marque avec de la craie vers5 la. place de la. cheville & de la poulie, qui dans le coup suivantdoit en montant élever le levier 5 H qui est dans fa lente, & quidoit en donnant environ un quart de tour à l’aiffieu AB d’abordaprès pousser en arriéré le Y vers m 5c fermer le régulateur.
Ensuite l’ouvrier ayant saisi l’extrémité i du F \ hi l’éleve. enhaut ( marquant l,a, coulisse en r pour y mettre la cheville § , Scil ouvre l’injectíotT qui produit un vuide dans environ une secon-de de tems. Ensuite il ferme l’injection qui a fait sa fonctionle piston descend fort vite; lequel ( par ['ouverture du régulaq.teur ) rencontre la vapeur qui l’éleve de nouveau.
2/. B. On peut voir dans la Planche 37 , qu’il y a une fortepoutre Fi F2 fur laquelle tombent deux bons ressorts de bois.Si Si ,afin que fi l’arc du levier venoît à descendre trop bas,le piston ne fît aucun dommage Sc que tout le coup fût portéfur S 1, S z par de. fortes chevilles de. fer P i . P z qui doivent yêtre arrêtées.
Maïs lorsque l’ouvrier a bien fixé toutes ses chevilles fur la?,eouliíîe , il faut que la grande poutre íè: meuve assëz régulière-jtnent pour s’approcher beaucoup des ressorts íans les toucherdans cent coups différens. Alors. îà; machine agit entièrement'par elle-meme, & 1 ouvrier n’est occupé qu’a avoir foin du feua empêcher qu’il u arrive quelque accident: Dans les pays àcharbons de pierre ^lorsque les ouvriers vont dîner Sc. boire, ils