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Tome second.
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EXPERIMENTALE. ^ 583

dedans, le cylindre extérieur calibré Le l’intérieur passé au tour, l EC qn XII.ensorte que si l’ouvrage étoic bien fait, huit ou dix livres demercure suffiroient à cette machine, quoique le diamètre du cy-lindre moyen ou de la colomne d’eau qui eít élevée fut de 6 ,3 5pouces. Si le calibre de ce cylindre n’étoit que de 8 pouces,moins de 3 livres de mercure suffiroient Le moins de 6 s’il yavoit deux pompes, pour conserver un courant constant par untuyau de même diamètre presque. Cela diminue beaucoup la dé-pense du mercure, ce qui íeroit d’ailleurs une objection contrela machine, & en faisant le cylindre intérieur 8c l’extérieur debois dur, tel que le buis, ou le lignmn vitœ , la dépense de la ma-chine seroit encore réduite. Mais si cette machine étoit fort

grande, le fer fondu calibré seroit bon pour le cylindre exté-rieur ; le fer fondu passé au tour du côté extérieur pour le cy-lindre intérieur 8e le fer battu, calibré & passé au tour pour lecylindre moyen.

Il y a une objection qui parort d’abord détruire tout l’avanta-ge qu’on s’étoït propoíë dans cette machine. La voici : au lieu ;du frottement du cuir d’un piston, lorsqu’on éleve une pompepour refouler, la résistance que le mercure trouve dans í’enve-loppe extérieure, est au moins auffi grande que le frottementque l’on évite. Mais cette résistance n’est jamais plus grande que.'lé poids d’un cylindre concave de mercure, dont la hauteur estla plus grande de celle où le mercure s'éleve dans cette enve-loppe , 8 c dont la baie est l’aire de l’enveloppe même. Ce poids-dans notre machine est de 57 , -y livres, & ain st on pourrcitcroire qu’il est plus grand que la résistance qui se fait par le:frottement d’ún piston : Mais si l’on fait réflexion que dans ladescente de la pompe pour aspirer, le mercure vient d’abord:dansTenveloppe intérieure, s'élevant à la même hauteur 8c gar-dant toujours la même base, on verra que ledit poids de 57 ylivres aide la pompe à descendre 8c à surmonter la force de l'at-mosphère,. par conséquent le poids du mercure étant contreba-lancé n’est pas un obstacle soit qu’on travaille avec une pompe:simple ou avec une pompe double.

II ne reste plus qu’un obstacle qui est la perte du tems dan®le commencement de chaque coup : mais j’ai fait voir que ccn est q U e ct-d u coup. J’ai trouvé que les meilleures machines*qui soient maintenant en usage perdent communément prè®de y de l’eau qu’elles devroient donner, en conséquence- dm