.EXPÉRIMENTALE.. ? 605
placée fur sépaisseur de sun des secteurs, & attachée par sonextrémité inférieure à un gros cloud de fer, qu’on â déja décriten expliquant ]a Fìg. 6. dont on peut auffi voir le profil danscette Figure précisément au dessus du profil de !a marche.
pQest la partie destine des barres traversier.es (qui condui-sent les manivelles} vue de côté j où l’on volt comment elles fontattachées à la barre du milieu.
XY représente une manivelle de fer avec laquelle on donneau robinet W les diverses situations qui font nécessaires pour leservice de la Machine , comme je vais l’expliquer tout à l'heure.
Enfin au bout de la lettre Z on volt le plan du baquet de der-rière, dans lequel on verse seau, qui entre dans la cavité duréservoir ( 1 aidant le fable, sordure êc les pierres dans le baquet)á travers d’un treillis de cuivre dont la coupe est représenteedans cette Figure par des traits horizontaux.
La Figure 8 représente le plan de su ne des soupapes, parexemple, de fane de celles quf font placées fous le pied du vais-seau d’air ; elle est composée (comme on fa dit ci-devant )■ d’unmorceau de cuir, coupé de la maniéré qu’il est représenté danscette Figure , ombré par des traits horizontaux ; la flexibilité ducuir ( fur tout lorsqu’il est mouillé ) dans la partie du cercle inté-rieur de la soupape par laquelle son oreille joint le reste du cuir,produit un gond fort peu dispendieux, convenable & suffisantpour faire mouvoir la soupape en haut & en bas.
Le haut de soreille de cette soupape est plombé ( a fin qu’il feferme plus exactement) avec une masse de fer ou de plomb fon-du , dont la queue part de la surface inférieure, traverse soreillede la soupape , & lui est attachée en dessous par une goupille.On voít*lans cette Figure la surface supérieure de cette niasse ,ombrée par des traits verticaux S c fa coupe avec celle de fa queueêt de la goupille, fe voit dans la Fig. 7- où l’on doit remarquer«Jue dans cette Figure 7. les deux soupapes ont été représentéesouvertes ( pour faire mieux appereevoir leur figure &C leur situa-tion ) quoiqu’élles ne soient jamais ouvertes toutes deux à la fois j<ar lorsque la Machine ne travaille pas, elles font toutes deux:fermées en bas par le poids des masses qui font â leur tête ; &lorsque la Machine travaille, il y en a toujours deux qui fontfermées & les autres deux ouvertes alternativement par le mou-vement des pistons & faction de l’atmofphere, avec la réaâis»à l’air contenu dans le vaisseau d’aír,.
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