COURS DEPttYSI CIUErayées, Le même la Machine restera ferme, fans qu’on soit oblï-ì. 1 ge de la pousser en avant ou en arriéré .pendant qu’elle lanceracontre le feu un jet d’eau continuel
Iíí Elles sent fixées â de bons aiíïìeux ; Sc par ce moyen la'Machine roule fur déplus grandes roues, fans élever le réser-voir au-dessus de la puissance des hommes qui la font agir Sc elleest moins sujette â être renversée en roulant dans les rues-.
IV. Ces Machines font si bien construites, que la plus grandepeut à l’instant se tourner d’un autre côté dans l’eípace qu’elleoccupe, par le secours d’un seul homme, quoiqu’âdemi pleined’eau.
V. La plus grande occupe un espace d’une verge de largeur ,îors même qu’elle agit, en forte que les Charrettes peuvent pas-ser & repasser ; au lieu qu’une autre espece de grande Machinecjui est posée aux extrémités d’un réservoir lorfqu’elle est fixéepour agir ( fans aucun homme) occupe neuf ou dix pieds q nar-rés & par conséquent ne laisse aucune place dans les rues étroitespour les charrettes qui portent des meubles íorfqu’il y a du dan-
VI. Ses Machines font pourvues de son robinet de nouvelleinvention, lequel avec un quart de tour, ouvre un pastage Sc enferme un autre, ce qui est cause de ['aspiration ou de ['impulsionde seau du réservoir selon que ['occasion l’exige 5 on peut tour-ner ce robinet pendant que les hommes travaillent, Sc cela sipromptement qu’on ne fçauroit remarquer aucune variationdans le courant ; &c ce qui est extraordinaire , la Machine par lemoyen de ce robinet sc fournit elle-même d’eau Sc produit uncourant ferré & continu, quoiqu’il n’y ait point d’eau dans le ré-servoir.
VII. Les bâtons ou les hommes travaillent sont toujours enplace ; deforte qu’on n’a jamais rien à tirer ou à mettre dedans& que la Machine est toujours prête à agir immédiatement soitpour travailler ou pour se tirer du danger ; de plus les bâtons Scles leviers sont fort legers, comme l’exigent les mouvemens al-ternatifs Sc les prompts retours. Outre cela il n’y a pas la moin-dre