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Tome second.
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EXPERIMENTALE. 61;

Pas à lui à y faire attention ; mais un Philosophe dira qu’íl dévoie y avoir peu- Notes fur I*fé & avoir fait fa roue relativement à la quantité d’eau. Il fit une machine Xlle. Leçon.pour le Comte de pembrokç , il y a bien des années; laquelle , avec une roue^ui n ’ a q ue ii pi e d s de diamètre réussit beaucoup mieux que celle de MylordTìnley qui n’est pas si ancienne, & M. Bdghton en a pris le dessein en 1720.

Le Comte de P mbroke Fils ayant eu la bonté de me communiquer les pro-portions de fa machine, je ferai en état de faire la comparaison des rouesdes machines.

M.. Hotland comprit qu’il falloir donner du frottement pour produire de hv UeíTe, & pourfendre le jet d’eau continu; mais il distribua le frottement suctous ses tuyaux , au lieu qu il auroic suffit de resserrer son principal tuyau àl'a-jucage 8c aux environs, comme j ai dit qu’il falloir le faire, loríqu’un jet d’eaue si nourri par un réservoir fort élevé & comme on peut le voir dans la tablede la hauteur des jets d’eau que j’ai donnée ci-dessus. Car Vajutage étant ré-tréci dune maniéré convenable il ne faut pas plus de vitesse dans le tuyaude conduite, que celle qui doit fournir au jet d’eau de ía hauteur & de 1 aju-tage dont on a besoin.

Les fautes que mon ami M. Beigbton trouve dans la machine de M, Hol-land, font de véritables erreurs, comme il les appelle lui -même ; mais je dois yajouter quelques observations, parce que ce que j’ai à dire à ce sujet peut íér-^ir dans les autres machines.

Premiere erreur. Le mouvement eflfi lent qu’il doit se perdre une grande quan-tité d’eau par les pistons , à moins que le cuir ne joigne parfaitement , & dorsil y aura de très-grand.s frottement.

11 y a un moyen de couvrir les pistons de cuir, en forte qu’ils puissent sup-porter de grandes colomnes d’eau, fans en perdre & en augmentant de fortpea le frottement; comme je le ferai voir dans une autre note. Mais je croisssue M, Holland ne connoissoit pas cette : méthode. ■

Seconde & troisième erreur. Les parties inférieures des Cylindres eu Pompesfont st petites qu ìl s’y fait un grand frottement , lorsqu’elles reçoivent l’eau ou'quelles fe remplijfent. Et l’eau dans'les deux Pompes de 7 pouces dc calibre & dansles deux'Ae 6 pouces , est toute forcée à travers un tuyau qui a moins de H poucesde diamètre : enforte que le frottement en doit être prodigieusement grand. Car —*&c. la quantité 8 s doit être forcée ou réduite a y y & en proportion de 9 à 1.

II est vrai que ce íonî là des erreurs dans le cas présent ; mais on 11e doitpas prendre pour réglé générale que la réduction de l’eau soit toujours unej^ute : car si i’eau dans un petit tuyau va plus vite que dans un grand tuyau,ffiit eu suivant un piston d’un grand diamètre , ou en le précédant ; le motive-.

n’est pas trop rapide ni le frottement trop grand , à moins que le filetd ®au n’aít plus de quatre pieds.de vitesse par seconde. Ici la réduction de seaucl t une faute, comme je vais le faire voir.

-, ì'eau se meut dans un corps de pompe de 7 pouces, conformément à laVitesse de son piston , à 1, 2 pieds par seconde ; l’eau qui fuir doit donc ( com-les pst is petits tuyaux aípirans& soupapes doivent la forcer à aller neuff°‘ S P* us vite) fe mouvoir a raison de10, 8 pieds par seconde; ce qui est deuxdemi plus vire qu’elle ne doit faire, & ce qui produit une erreur con-er«ble. Mais si les pistons, fans aucun inconvénient pour la machine » s’é-