6;6 COURS DE PHYSIQUE
Notes sur la quelquefois, lorsqu’à peine ils brisent le grain , le mouvement augmente sïXlle. Leçon, fort Sc les pierres vont si vite que la farine s’échauffe entierement Sc se gâte.
à On diminue à la vérité dans ce cas la surface des voiles; mais cela ne peucpas toujours se faire assez promptement lorsque le v«nt augmente subitement.On peut trouver quelque invention pour augmenter le mouvement du Mou-lin , laquelle cesseroit d’elle-même lorsque le vent viendroit à s’élever subite-ment , Sc qui reviendroit à mesure que le vent s’affoibliroit. Je n’ai pas ouïdire que personne ait fait usage d’une pareille invention. J’espere cependantd’en venir à bout, & j'en ai formé le projet il y a plus de vingt ans : mai»d’autres affaires m’en ont détourné. Je me flatte d’en venir à l’exécution aveqle rems, si Dieu me conserve la vie.
Si quelqu’un veut se borner à ne tirer aucun avantage de l’augmentationj- subite de la vitesse du veut, Sc qu’il souhaite seulement d’éviter les inconvé-
«iens qui en résultent, il peut íe servir d’un grand volan pour battre l’air Scle conduire par un petit pignon, tel qu’il est décrit dans la Machine pour en-jfoncer les pilotis , de M. Vaulouë.
Mais pour dire quelque chose sur cette matière, je vais donner les obierscations suivantes de M. Belìdor , Vol. II. Liv. 3. page 33 , 38,40, 41.
3 5. Ce n’estque vers l’an 1180, ou presque 1300 qu’on a commencé Híe iervir des Moulins à vcnt-
3 8. L’angle le plus avantageux des voiles avec Taxe d’un Moulin à ventelfc<|e 3 5 degrés. Alors la force est égale à -L- de celle du vent.
40. Elles font un angle de 7 a degrés auprès de Paris, Sc par là elles perdent
ou leur effet n’est que comme z à 7.
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41. Pour le grand effet, il faut que la vitesse des ailes prise à leur centre d#gravité, soit le tiers de celle du vent.
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fin des Notes,