s III. Part. PRE P. POUR. DE NOUV. EXP. DU BAR.
insirumens ; mais j’espère que ces détails nc seront point re-gard ís comme inutiles par ceux que la matière intéresse.II n’est peut-être rien de plus contraire aux progrès dela- bonne Physique, que des expériences indiquées superfi-ciellement. Celui qui veut être exact dans ses descriptions ,quitte souvent le cabinet pour rentrer dans l’attélier ; les ré-sultats vagues ne le contentent pas ; il repéte ses expériences ;& se satisfaisant ainsi lui - même, il évite de jetter les autresdans Terreur ou dans le pyrrhohisme. Je chercherai donc àêtre exact dans mes descriptions ; au risque de quelques dé-tails superflus : 6c je commencerai par la description de deuxpremiers Baromètres portatifs ; pour faire connoître des pro-priétés du mercure qui peuvent n’avoir pas été observées.
Premières tentatives pour contenir le mercure dans le Baromètre.
Descriptionid’un Baron»,où le mercureétoit contenupar un ressort.
460 La Pig. i re . de la Planche II. , représente une boèted’yvoire, dont la cavité renferme plusieurs pièces. Cette boëtefervoit de réservoir à un Baromètre. Une ouverture quarrée,garnie d’une glace , permettoit d’observer la hauteur du mer-cure : on voit une partie de cette espèce de fenêtre au devantde la boëte ; mais comme son ouverture ne surfit pas pourdécouvrir Tintèricur , j’ai supposé que la boëte elt coupée d’uncôté 6c par le bas , relativement à cette ouverture.
Le fond de la boëte étoit percé d’un trou rond dans le-quel entroit un tuyau d’yvoire : le bout ouvert de la petitebranche du tube de verre étoit collée dans ce tuyau, 6c com-muniquent ainsi avec le réservoir. Le couvercle de cette boëtefermoit exactement, à vis : il étoit percé d’un trou par lequelon introduisoit du mercure lorsqu’il étoit nécessaire. On fer-moit ce trou avec une cheville d’acier quand le Baromètren’étoit pas en expérience.
Une petite échelle d’une ligne de largeur, posée sur la glace ,fervoit à indiquer la hauteur du mercure dans le réservoir.Lorsque le tube étoit rempli pour le transport, on pouvoitôter l’excédent du mercure, en tirant une cheville placée aubas de la boëte.
L’extrêmité inférieure du tube , coupée bien net, passoit
comme