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Tome second.
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s 6 î IV. Part. NOUVELL. EXPER. DU BAR.

posant en plein air. Les uns étoient montés fur du sapin ;dautres fur du poirier ; dautres enfin fur des plaques de cui-vre, perçées vis-à-vis de la boule. Tous ces Thermomètresétoient daccord dans ma chambre : mais lorfquils furent ex-poses au soleil, ils montèrent très diversement ; ôc se tinrentd autant plus haut, que la matière de leur monture étoit plusdense : la différence entre les Thermomètres qui étoient furdu cuivre êc ceux qui étoient montés en sapin , alla jusquà3 degrés. Je réitérai plusieurs fois cette expérience, 6c jetrouvai toujours le mème ordre de variation , mais dans desrapports différons.

! Les' monture s y 3 4. Je suspendis ensuite au soleil ) les mêmes Thermomètres,en général con- f ans monture je marquai la hauteur du mercure fur les tubes ;chauffer les ils se tinrent tous à la mème hauteur ) 6c tous aussi plus basThermomètres q Ud s nétoient avant de les séparer de leur monture.

Haree C q C ueUes 53 y. II ell aisé de voir quelle est la cause de ces diffé-augmentem rences. Ta boule dun Thermomètre fans monture, ne reçoitloi!' 00 dU s °~ I e soleil que par un de ses hémisphères ; lautre est conti-nuellement rafraîchi par toutes les causes qui se combinentdans lair avec le soleil, pour déterminer son degré de cha-leur. Ces combinaisons se font aussi dans le mercure ; 6c dé-terminent son degré de dilatation. Au lieu quun Thermo-mètre monté , nétant point rafraîchi par derrière; tout le mer-cure quil contient, séchauffè , comme fi le soleil agissoitseul dans lair : 6c cela dautant plus, que la monture estdune matière plus dense. Louverture faite aux plaques decuivre, derrière la boule des Thermomètres dont jai parlé,ne pouvoir empêcher une grande partie de cet ester, parceque la largeur de la monture empêchoít la circulation delair, 6c que la plaque de cuivre , échauffée par le soleil,eommuniquoit sa chaleur au Thermomètre qui lui étoitcontigu.

y 3 6. Aintì ; pour avoir des Thermomètres comparables >!» boules 1 ' t* 5 n* stuoiqu'expofés au soleil ; il faut nécessairement que leur boulefièrement 0 ' 1 »*»- soit isolée ; ôc que leur échelle ne soit fixée quau tube.2 ». Ceux que jai fait de cette manière , ont toujours été daccord.

Cela seul suffit pour prouver , quils expriment bien latempérature de lair. Mais jai observé de plus, étant en cam-pagne ;