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IV. Part. NOUVELLv EXPER. DU BAR.
du niveau de la Mer. Le mercure avoir aussi bouilli dansson tuyau ; 6c par conséquent il devoir être à-peu-près d’ac-cord avec celui de la montagne. La hauteur du premierétoit à quatre heures du matin 28 pouc. 3 l'ign. i ; ôc à Midy»28 pouc. 1 lign. 4 : il continua à baisser jusqu’au soir. IIs’étoit donc fait une variation de plus de 2 lignes dans 8•heures , ce qui fait environ 4 de ligne par heure : de fortequ’à 11 heure 4 > le mercure devoir être dans le Baromètredu Cap) à 28 pouc. 1 lign. 4| ; 6c à Midy 4 a 28 pouc. 1 lign. 44.f ^es^Bar 1 779- Les Baromètres de M. de la Caille avoient un ré-emploies par servoir ; 6c par conséquent ; ils dévoient se tenir un peu plus basM. /' Abbé de la q Ue oelui dont je me fuis servi pour mes expériences ( 384 ). Jesuppose que cette différence.est d’i ligne ; que j’ajoute uni-formément à toutes les observations ci-dessus, tant du Cap »que de la Montagne) pour les calculer par les logarithmessuivant ma règle (yy 1 ). Ainíi les hauteurs du mercure seront:
Pour la partie Orientale.
à 11 heures 4
1
Au Cap . Z '. 2 8 pouc. 2 lign. 4 |, soit. ^ 338 ïíg. i~
à Midy 4 ^
à la Montag. 24.. .11..4 .299
Pour la partie Occidentale.
Au Cap ... 2 8 pouc. 2 lign. 4 ?, soit. . . 3 3 8 lig. 4WzMontagn .24 . . . 10 . . . . . 298
780. En prenant la différence des logarithmes de ces hau-Calcul des teurs du mercure, 6c divisant par 1000, ou trouvera y 3 7observations. to s es ; pour la partie Orientale ; 6c y y4, pour la partieOccidentale ï 6c comme le Baromètre du Cap étoit élevéd’environ 2 toises au-deíìus du niveau de la Mer 3 il faut lesajouter à ces deux hauteurs 3 qui seront alors > y39 6c y y 6toises. La différence du prémier résultat avec la hauteur réelle ,est donc 4 toises 4 j 6c celle du second 13 toises 4.
781.