402 RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE
férence étoit petite; parce que ì'huile chaude furmontoit laboule d’un ou deux pouces, ôc que ie Thermomètre attein-gnoit le fond de cette boule.
Ce? deux pré- 10 8i. Je ferai remarquer encore fur ces premières causesd l ìncVrtitud« S d'incertitude, que leur effet doit avoir été à-peu-près de me-font communes me} dans } a partie dc l’expérience où seau étoit chargée duSSTïaïT poids de l’Atmosphère, ôc dans celle où elle en étoit dc-vuide &. dan f chargée : ôc que parconfëquent ces causes ne doivent avoiritir ' influé sensiblement, que fur les quantités absolues de la chaleur
dans les deux cas ; ôc non fur leur différence ; qui est une desfaces fous lesquelles saurai à les considérer..
III e . Incertî- 1082. Quand à l’effet qui a pu en résulter sur les quan-lude con,í>lune tités absolues : voici deux causes d’incertitude, opposées à cesçuítcnd àcom-prémières, ôc qui ont pu les compenser. D abord le frotte-paieries pré- ment de seau dans le tube; d’où il a pu résulter un peu de
mitres, prove- , ire n r 1 1
nant du frotte- résistance a 1 ehort du feu ) ôc parconíequent un peu plus dement de la co- chaleur ; quoique par une expérience dont j’ai parlé (1041)»dans le tube. je n'en aie pas apperçu d’eflèt sensible. Cette cause seroit en-core commune au deux cas.
IV e . incerti- 108;. Une seconde cause d’incertitude, opposée aux deuxtude, iur lex- crémières, ôc oui ne regarde oue l'expérience faite dans le
per. dans le r ^ » - ?-i j • - , , ,
vuidt, prove- vuidei c est un peu d air qu 11 devoir y avoir dans le hautnant d'un peujg mon ma tras , ôc qui par son action fur la surface de teau>ÊtreaThautdu devoit lui faire recevoir un peu plus de chaleur qu’elle n’enauroit reçu si le vuide eût été parfait. Je juge cependant quecette action doit avoir été bien foible; soit parce que le peud'air très raréfié qui étoit sorti de seau depuis la dernièrefois que le tube avoir été vuidé d'air , pouvoir être comptépresque pour rien, vu l’eípace dans lequel il setoit étendu;,soit parce qu’en effet, la rupture de la pointe du tube parle choc de l'eatt , est une preuve que t air ne lui avoir, pas,
fcibe,
Opposé
une résistance sensible.
Ces causes 1084. On voit par la Nature de ces causes d'incertitude»d'mceriuude 'il est presqu’impoísible d’en déterminer les effets. Je me
etant cppcfccs, i h U j - - ^ ^
eiam opposées, v i ^ , ,,
Pouvem eue contenterai donc de les avoir mdiquees : ôc supposant qu elles,ccn.ptécs pourp e f ont compensées, ou que leurs effets font insensibles, jc
ne m’arrêterai qu’aux déterminations fournies immédiatement
par