436 RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE
d’effets soumis à nos mesures , d’autres effets dont nous sa-vons que ces premiers font toujours accompagnés ? mais quenous ne pouvons mesurer eux-mêmes que rarement ou diffi-cilement. Cette manière de mesurer les effets les uns parles autres , est un des principaux fondeniens de la physiqueexpérimentale ôc pratique ; 3 c l’expérience nous y fait trouvertous les jours une utilité qu’on ne sauroit méconnoître.dok^asoublier II 4 Í* Maisen tirant de la réduction des phénomènes àsuon's’eit coa-des Loix régulières , les usages auxquels cette réduction est pro-tenté d’à- p re • n0U3 ne devons pas oublier ) que la simplicité de cesquánd^on veut Loix n’est presque jamais que l’effet de notre besoin; ôc quepresser les con-parconséquent elle ne peut devenir une raison de refuserio^admises '. 5 d’admettre des Causes ? d’ailleurs probables? qui ne íe préte-ndent pas rigoureusement à cette simplicité.
Application C'est cette considération générale que je me proposois d’a-e^aux/o”^ Ì outer aux réponses particulières que j'ai faites dans le com-adinifes d-de-mencement de ce Chapitre? à la classe d’objections qui envant ’ est l'objet. Chacun des principes qui entrent dans ma Théo-
rie de la chaleur de seau bouillante ? a ses preuves à partdans des phénomènes particuliers ; ôc cette Théorie elle—même est confirmée par les phénomènes de seau bouil-lante. Par la hauteur observée du Baromètre ? je conclus quelledoit être la chaleur de seau bouillante dans le même lieu ôcau même moment : je le conclus en soustrayant de la cha-leur que cette eau doit recevoir par une certaine cause ,celle qu’elle doit perdre par une autre cause ; ôc le Thermo-mètre confirme ma conclusion. Je suis donc autorisé à croire?que ces caujes existent ? ôc qu’elles suivent sensiblement dansles phénomènes ? les Loix que je leur ai assignées ? quoi-que ces Loix ne soyent pas rigoureusement exactes.
Omic doit pas 1146. En m’arrêtant fur cette considération? je n’avoisrejeuer touies pas uniquement en vue mon système sur l 'eau bouillante ; mais!fe s^’accordem tous ^ es fyffênies de Physique qui font susceptibles des mêmespas rigoureuse- objections : je n'en donnerai qu'un exemple.
Loìxdeslléiw- Couvent ouï M. Le Sage se plaindre ? de ce que des
mênei. Physiciens, se fondant fur les expériences de Galilée, suivant