CONTENUES DANS LES DEUX VOLUMES. 46s
Pévaporation. . . . N". 684 & s.
La différence de chaleur de l’ETÉà l’HIVER peut n’ètre pas biengrande,relativement au froid absolu. 688La chaleur de l 'air augmente enHIVER aux approches de la pluie. 719
HOMBERG. Son idée fur un Ba-romètre qui se tenoit toujoursplus bas que d’autres. . 66 6c s.
Sur la lumière que donnentquelques Baromètres quand on yagite le tuer cure. . . 7s
Sur P évaporation dans le vuide 708
HOOK. Perfectionne le Baromètredouble. . . . . Z 2 & f.
Invente le Baromètre à poulie. Z s A s.un Baromètre à l'usage de laMer. . . . . 58 & f.
HORREBOW. Sa Règle pour estimerles Hauteurs, par rabaissement dumercure dans le Baromètre. . 322 & f.
HUILES. Les particules de l’HUILEdèolive se rapprochent subitementquand ELLE se fige. . 414 i 8 c u
SES condensations suivent unemarche croissante, comparativementà celles de Pesprit-de-vin ; & décrois-sante, comparativement à celles dumercure. . . . . 414 /
Cette HUILE ne se figea pas dansun Thermomètre , quoiqu’exposéependant quelque tems à la congéla-tion forcée par le Sel marin. . 4140
Conjecture fur une des causesde ce phénomène. . . 414 p
Elle se figea par une congélationplus sorte & d’une plus grande du-rée. . ... 414 q
Elle se condensa de nouveau aprèsavoir commencé à se dilater , quoi-que la chaleur continuât à augmen-ter. . . . ibid. & s.
Supplément.
Elle se figea à la longue dans dela glace qui sondait. N°. 414 rt noteII faut du tems pour que la tem-pérature capable de figer l’HUILEá'olive, produise cet effet. . 414 «
HUILES essentielles de Salsafras ,de Serpolet & de Camomille, exposéesà une forte congélation artificiellepar M. Broun, ne k figèrent pas. 4 1 ï ^Les condensations de ces HUILESsuivent une marche croissante, com-parativement à celles de PEsprit-de-vin. . . . . 41s d d
Remarques fur ces expériencesde M. Braun. . . 41s «e&s.
Expérience sur le degré de cha-leur que peut acquérir l’HUILEd’olive. . . . . 417 £
Les dilatations de l’HUILE de linvont en croissant, comparativementà celles qu’éprouve le Mercure parles mêmes augmentations de la cha-leur. . . . 417 i & 419 c
Expérience fur le degré de cha-leur que peut supporter l’HUILEessentielle de serpolet. . . 4 r 7 k & s.
Défaut des HUILES rélativementau Thermomètre. 41 f //, 41 j b b &. 419 «La différence de la marche del’HUILE de camomille comparative-ment à celle du Mercure , prise pourla diff. de la mar. du Mercure compa-rativement à celle de la chaleur .422 00 & s.
Rapport des condensations desHUILES d 'olive , de lin, de ca-momille & de serpolet, avec lesdiminutions correspondantes de lachaleur. . . . 422 m m m
L’HUILE de lin , employée parNewton dans le Therynomètre. . 428 c
Chaleur que doit avoir l’HUILEd'olive pour faire petiler P Eau. 990 & s.
HUMIDITÉ (L') n’affecte pas sen-siblement le sapin dans le sens de lalongueur de ses fibres. . . Z 62
N n n
Effets