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Tome second.
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468 TABLEDES

leur marche antécédente. N°. 41^ p & f.

Plus un LIQUIDE s'évapore &bout aisément : plus (toutes chosesdailleurs égales ) la fuite de ses di- |íatations eíl croissante, comparati- I

ventent à dégales augmentations de f

la chaleur. . . . 417 e & f.

Caractère général du LIQUIDEle plus propre à mesurer la chaleurpar les changcmens de son volu-me. .421 z

Confirmé par lExpérience. 422 /fRapports entre les condensationsde quelques LIQUIDES , & les di-minutions correspondantes de la'chaleur. . . . 422 m m m

Les Liquides qui s 'évaporent, ontmoins de chaleur que Y air environ-nant.693

Explication de ce phénomène. . 972

LISLE ( M. de ). Son Thermomè-tre. . . ,. 415 c note i & 432

LISTER. Son hypothèse sur les va-riations du Baromètre. . . 128

Son observation sur la rouilleque le mercure produit sur le fer.

. . . . ibid. & 463 note.

LOGARITHMES.LaRèglepar laquel-le on les trouve, indiquée par M.Mariotte pour estimer les décaisse-ment de densité des couches d'airde poids égal. . . . 2s0

Tables des LOGARITHMES ,employées par M. Halley pour esti-mer les Hauteurs par T abaissementdu mercure dans le Baromètre. 2s8 & fEt par M. Bouguer.. . . sss

Détails élémentaires fur cet usa-ge des Tables des LOGARITH-MES. . . . 556 & f.

Les LOGARITHMES vulgairesdes hauteurs observées du Baromètreexprimées en, lignes , donnent la

MATIERES

Hauteur de Y Atmosphère , depuis lelieu de Tobservation , jusquà celui elle ne soutiendroit plus quiligne de mercure. . N°. 798 & f.

Ou jusquà telle fraction de lignequon voudra. . . . 821

Le LOGARITHME de o, est Yin-fini négatif. . . . 1143 note

LOIX en Physique. Les prémièresLOIX de la Nature , distinguées desLOIX des phénomènes. . . 859&860

Ces prémières LOIX font diffi-ciles à découvrir. 859- 1074, & 1143Nécessité de bien connoítre lesLOIX des phénomènes y avant deremonter à leurs causes. . 860 & 107sRessemblance dans lapplicationaux Phénomènes , de LOIX fort dif-férentes en elles mêmes. . 1142 & f.

Usage de ces LOIX admises parles Physiciens. . . . 1144

II ne faut pas les presser à larigueur. . . . 1145 & f.

LONDRES ( Société royale de ).

Son Thermomètre. . . 434 e

Thermomètre de LONDRES. 434 i

LUDOLEF. Son expérience furles attrapions U répulsions des corpslégers , par les tubes des Baromètreslorsque le mercure agité y donnede la lumière. . . . . 88

LUMIERE du Baromètre. Découvertepar Picard & par de la H ire. 69 & f

Leurs conjectures fur la cause dece Phénomène. ... 70

Hypothèse de M. J. Bernouilli. 72 & fde M. Homberg. . . 75

i de M. de Mairan. . . 76

| de M. du Fay. . . 77

i de M. Mujschenbroeck. . %Q 8 i s.

8 La LUMIERE du Baromètre est| un Phénomène d'EleSricité. . . & s

S Remar-