CONTENUES DANS L
CURE, correspondent à des conden-sations décroissantes de Yesprit-de-vin. .... N°. 412/
de Y huile d’olive. . 414/& 417»
& en général de tous les liquidessoumis à l’examen. . . 421 z
Le MERCURE peut se geler . 41s «Expériences de M. Brauu relati-ves à la congélation du MERCU-RE. . . . ' 4iç*&s.
Diminution dans la chaleur deY Air, nécessaire à cette congélation. 41s eAbaiffemeut trompeur du MER-CURE dans des Thermomètres pen-dant cette opération. . . 41 s F As.
SON plus grand abaissement ré-gulier. .' . . . 415 z
Le MERCURE ne se dilate pas
lorsqu’il se gèle .415 / & s.
IL ne se contraBe pas irréguliè-rement dans le même cas. . 41 ç t & z 3IL ne perd pas non plus son po-il . 4
Remarque sur Pincertitude de M.Braun quant au degré de diminu-tion de la chaleur nécessaire à gelerle MERCURE. . . . 41 ça
Moyen de déterminer ce de-gré. . . . 4iÇstsl&4i6»*
Chaleur que peut supporter leMERCURE. . . . 417 g
SES vapeurs ont peu de vertu
cxpaníìve.417 h
Quoique les condensations duMERCURE aillent en croissant,comparativement à celles de tousles autres liquides éprouvés ; ellesvont encore en décroissant , compa-rativement aux diminutions corres-pondantes de la chaleur. . . 422 e e
La marche du MERCURE, com-parativement à la chaleur, ressembleà celle de Yhuile de Camomille, com-parativement a celle du MERCU-RE- . . . . 422 pp A £
Détermination des degrés d u Ther-
ES DEUX VOLUMES. 471
momètre de MERCURE qui cor-respondent à des différences égalesde la chaleur. . . N°. 422 r r
Et des différences de chaleur quicorrespondent aux degrés égaux duThermomètre de MERCURE. 422 ll l
Voyez à la fi* de cet Article det détermi-naûons plut méthodiques.
Comparaison de la marche duMERCURE avec celle de divers Li-quides , par des changemens de lachaleur égaux entr’eux. 422 »/ m mLa marche du MERCURE serapproche plus que celle de tous lesautre liquides , de la marche de lachaleur. . . , . 422 n n n
Le MERCURE doit donc être em-ployé au Thermomètre. . 422 0 0 0 & £
Autres raisons de l’y employer.
On LE purge aisément d’AIR. 423 a & s.
Il est très propre à mesurer degrandes variations de la chaleur. 424 « & £IL se conforme plus promptementque tout autre liquide aux variationsde la chaleur. . . . 42Ç«&£
Tout MERCURE a la même mar-che par les variations de la cha-leur. . ... 426 m & £
Rapport de SES condensations,avec celles de Lesprit-de-vin, suivantM. Micheli Ducrest. . . 42çd&s.
Manière de connoîtresi je MER-CURE est assez pur pour le Baro-mètre & pour le Thermomètre. . 4>7 cEt de LE nettoyer des saletés
qu’IL contracte à Y Air . AS 7 d
DiíHculté de connoítre le rap-port des dilatations du MERCURE& de Y Air. . , ., 661 As.
Leur rapport estimé, en suppo-sant qu’elles son proportionnel-les.66Z
Moyen de connoítre le rapportdes pesanteurs spécifiques du MER-CURE A de Y Air y en tout rems A
dans