Morogues.
208 MESURE DE LA MERIDIENNE.
de Bourges , qui se projette en terre. Il y a grande apparence que cet anglea besoin d’une correction, parce que le tourillon est accompagné d’un piliersurmonté d’une roue. Dans la brume, lorsqu’on ne pouvoit distinguer lapointe, on devoit observer l’ensemble du tourillon et de la roue, et l’angleen étoit augmenté; mais, quand on distinguoit la pointe, on n’étoit pas exposéà cette erreur. Il parolt donc qu’il faut s’en tenir aux ro angles dans lesquelson a vu la pointe; ou, si l’on veut employer les 60 angles, il en faudracorriger 5 o , c’est-à-dire les à de la somme de la réduction due au pilier ;ce qui revient à prendre les j , de la correction —- 4*9 , qui se réduira à4"o8. Quelque soit le parti que l’on prenne, on aura, comme l’on voit, àtrès-peu près la même chose.
20 746*754 3753377 — 33 ° 36 ' i 4 ’ , i 5
D. et B. n° 1. 28 fructidor, 1* {. Objets foibles.
20 746*76625 37 * 3383 125 = 33 ° 36 ' i 6 "i 3
D. et B. n° 1. 29 fructidor. Objets presque invisibles.
Moyenne. 33 ° 36 ' i 5 "i 4
■+• 4 "i 3
Horizon. 33 ° 36 ' içl'27
Il vaut mieux s’en tenir à la première série, c’est - à - dire diminuer lesangles de 1''.
Entre le signal de Méri et Dun.
O . , ....
D. et B. n°
20 2o5oSl8475 102*5092375 = Ç2° l5’
1. 3o fructidor, 3 h 7 .
-4- 14^7
Horizon.•* • 9 2 ° 44 50
Cet angle a été mesuré pour servir de preuve aux deux precedens. Ilpourroit faire croire que les corrections que j’ai appliquées aux deux anglespartiels, sont inutiles; mais il n’a été observé qu’un jour, et les circons-tances 11’étoient pas assez favorables pour fournir rien de bien décisif. D ail -lieurs il peut au^si avoir besoin d’une réduction a cause de la lucarne quirenferme la cloche de l’horloge de Dun, et qui doit avoir augmente 1 angle.(Voyez Dun.)