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Tome premier.
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237
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INDES ORIENTALES, L. II. Introd. 232

engal venoit q'obtenir de celle de Rome un privilége excluſif pour le Com-Merce des Indes Orientales, crut pouvoir éluder ce Traité T desunglois à ſon ſervice. Quelque parti qu’on embraſſe ſur un fait ſi eTean II. Roi de Portugal, allarmé du bruit de ces- préparatifs, fit partir an 1döt deux Ambaſfadeurs pour la Cour de Londres, dans le deſſein en appa-ence de renouveller les Traités du- Portugal avec l'Angleterre; mais avecordre fecret de ne rien négliger aupréès d'Edouard, pour obtenir que leshaifſeaux de Tintam fufſent arrétés dans le Port,[& qu'il füͤt fait défenſed tous ſes ſujets d'envoyer aucun Vaiſſeau- en Guinée.] Ils Pobtinrent.[Eesraiſons qui portérent Edouard à cette déférence pour le Portugal, ne ſont pasVenues juſqu'à nous; mais elles eurent la force d'interrompre une fi belleentreprife.] Ce fait, qui eſt rapporté par Garcie de Reſendé, Hiſtorien Por-dugais, dans la vie de Jean II. Chap. 33. doit paſſer pour un témoignageHréprochable que les Anglois ont été des premiers& des plus ardens à for-er des vües de navigation par des Mers éloignées. Peut-etre faut-il attri-Her à la même cauſe le long intervalle qu'ils mirent enfilite, entre cettePtentative& leurs premiers voyages- 11 e„[& les ſoins qu'ils prirent pourec 1 re route pour les Indes..ha he cors I pel conſtant, par une Lettreé dont Pextrait ſe trou⸗ e“ve dans le Recueil(5) d' Hackluyt, que dés année 1526,& peut-Stre mrics.plütét, certains Marchänds Anglois, entre leſquels on nomme Nicolas Thor-ne, de Briſtol,& Thomas Spacheford, avoient des relations de commerceaux IHles Ganaries. Par cette Lettre, que le hazard a fait conſerver, Thor-ne donne avis à Thomas Midnal, ſon Facteur„& à Guillaume Ballord 5réſidens à San- Luc en Andalouſie, que le Saint- Chriſzopho, Vaiſſeau parti deCadix pour les Indes Occidentales„ Portoit, ſous fon nom, différentes c)marchandiſes, qui devoient etre débarquées à Sanra-Cruz„ dans l'Ifle de T8.nériſte. II charge ces deux Agens de ſe rendre dans cette Ifle,& d'y demeu-rer en qualité de Facteurs,“ pour 3“qu'il y envoyoit, mais encore pour lui renvoyer, u“ ieu, une certainequantité[³'Orchel(d)] de ſucre, des peaux& d'autres richeſſes. 1ENIN, vers le milieu du ſeiziéme ſiécle 3 Fardeur cee 8 e d au⸗ HLeu hre.tres eſpérances avoient fait tourner juſqu alors du coto e plus 0ppoſé, prit S hagearoët qu'ils wen dürent l'occaſion qu'au hazard; arig.en eſſor vers le Sud.[II parolt qu'ils bmais ce fut la prudence qui la leur fit faiſir.] En 1551, le 0 Pho-mas Windbam fit voile à Maroc ſur ſon propre Vaiſſeau, qui le nommoit leLyon, pour y conduire deux Princes Mores, dont on ignore les avantu-es.] Les particularités de ce voyage ne ſont pas eö“ exXceptélu'on trouve dans le Recucil() de Hackluyt une acqucr Alday,omeſtique de Sébaſtien Cabot ou Cabota, dans laquelle 1 8 repr éſente com-ac le preémier Auteur de ce commerce en Barbarie, avec quelques autresSeirconſtances qui ne regardent que ſa propre fortune. LII y dit qu'il auroitlui-même ce Voyage,& qu'’'il auroit pris ſeul le“

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8 8 mi crott ſur le. d dor(b) Vvol. II. Part. II. pag. 3. moufſé, qui croit ſur les„& dont on

1111.“ iiſes y eſt en dé- fait uſage dans laanih. R. des marchandiſes y eſt(e) Vol. fI. ParrX(4) P'Orchel ou l'Orſei

lle, eſt une ſorte de

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