ha 1˙1changeant d humeurn
éC Ile Mal.-
ler par- don de leurs premiers emportem
leurs av oient in 1ſj Pl 1rE d 28 hans. anCes;
ſtice, ils Paſfurerent qu'il pouvoit compter
careſſes& de civilités.
LE jour ſt au lever du Soleil, Schedel fut invi.ais, par lo g-na-mong(«), le plus àgé G
Wccompagnêé, aà marche, d'une popul⸗ ace nombreuſe, qui„hat les outrages.„Que ſes jambes, crioient les uns, paroif propporter des chaines! Peautres le m nontroient au doigt. D'autres Ducholentla vermine ſur ſes compagnons. E; nfin, deux Mandarins l'introduiſirent?la Cour. II y trouva le Viceroi ſur ſon: tröne, qui étoit bhes au milieu dmne plate-forme haute 8 aar rée, couverte de riches
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our de lui étoient debout deux cens Gentil ewan. mesmiral, tous véêtus à la n nanie re des. artares. Ce vieux Sei
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Lettre& les préſens de Schedel,& prêté beaucoup d'attention à F.
qu’il fit de ſes vQes contre les emnisales⸗ imputations des Portu
ſi ſfatisfait
tte explication, qu'il lui fit prendre place près 8
entre les prim les perſonnes de ſon cortége. II l'invita enſuite à diner. Latable 0 ou Schedel fut traité avec ſa“ gnie, étoit couverte 8 trente
geux plats d' Argent, chargés de mèts fort delſcats. On lui ſervit à boire dansdes coupes d Or.PENDANT ce feſtin, le Viceroi fit faire pluſieurs queſtions à Schedel 1
'état& le G ouvernement de la Hollande. 8 maniére dont il le 8ghe h nefut pas moins gracieuſe. Il le fit conduire par le Hay-to-nu, avec la Lettre& les préſens, au jeune Viceroi, qui ſe nommoit Sig-na-mong(g). Ce Sei-gneur regut auſſi les Hollandois avec beaucoup de politeſſe& leur offrit à di-ner; mais ſon inclination néanmoins paroiſſoit déclarée pour les Portugais. Sa
néere, qui étoit nouvellement arrivée de Tartarie, marqua une vive curioſitéde voir les Etrangers,& les fit av ertir de paſſer dans ſon appartement. Sche-del interrompit ſon diſcours pour ſe hàter d'obéir. II trouva cette Dame quipattendoit au milieu de ſa ſuite, dans une ſale ouverte. Elle lui fit un accueilfort obligeant. Pendant cette vifite il avoit donné ordre à ſes trompettes deſonner quelques fanfares, qui plurent beaucoup aux Dames Chinoiſes. Etantretourné enſuite vers le jeune Viceroi, il reprit ſon diſcours& le finit ſans au-cune marque de trouble. De-là il fut conduit par le Hay-to-nu chez le grandMandarin Tu-tang(b), qui étoit la troiſième perſonne du Gouvernement dela Province. Mais cet Om icier ſe contenta de le voir par une fenêtre,& le
laiſſa partir ſans lui avoir fait la moindre civilité dans ſa maiſon. Les Hollan-dois furent obligés de ſe pourvoir d'un autre logement(i).
D'uN1).
que 83s pourquoi.
nt l'un des deux Fn. otaque Hollandois, ſans er L'Auteur n'eer un petit valet Négre, cut ſa table à R. d. 8
part, couverte de trente-deux plats.
(1) 9 res écrivent Sing na-meng& Thevenot 5(2) Angl. Ogilby écmn Ten-ta:g,& Thevenot 7e
.R. d E
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