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Tome onzième.
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Elle relàcheà Tranque-bar.

Civilités duGouverneurDanois.

VOYAGES DES LWEEE

i avoit été marqué pour le départ de

1 212*—„*† 0 1„† 8 ¹le DüR firent partir une Flute, ſous le commande

-0 s Gardées du VicCerol avéec leurs de9 Junllet, t hutes les ancrés turéeht 10 8ℳ.&! mit aà la volleéponhte du jour, pour. ſortir de la Bay 2Coti ArvV. 1. Cs. Na VIresS Etoilent ranges,& lies les u aul X autres avec des cables, deFortereſſe. On paſſa fort prês d'eux, ſans. y remarquer le moindre mouvement qui ménaçât l'Eſcadre. IIs rhserpe dient ſans doute devoir aband volontairement ce qu'’'ils n'avoient 0 6 tenter d'obtenir

par la force. Beaur egard prit librement la route de!'IſIſa Flute;& de la lia Fe fit gouverner vers Henamast. 8 eſpẽroit detrouver des rafratchiſſemens. On arriva le 11, à la vüe de a Terre-Ferme,devant Negahatan, dont on n'étoit qu'à trois lieues. U ne grande muraillelanche,& le pavillon Hollandois qui 8'Glevoit à cêté d'une grande pago-

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de en 8 orme de Pyr amide, firent découvrir aufſfi-tòt cette Flace. Mais

comme il x avoit peu de 1n-g⸗'s à s'y promettre, on prit le parti d'allermouiller le lenc lemai n à Tr. anquebar, Vi lle& Fortereſſe qui apparteno oit aux

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Danois depuis pluſieurs années,& qu’iils avoient fait ſoigneuſement répa-rer(t).

L Zz Gouverneur Danois, qui n'avoit alors dans ſa rade que deux petitsNavires de ſa Nation, enkvoya complimenter auffi-tôt le Commandant deTEſcadre Frangoiſe,& lui fit offrir des rüſsssehe e ns. Mais lorfqu'ilapprit qu'elle portoit un Amiral de France, il fit ſaluer le pavillon avec lesplus grands honneurs(v). Enf uite il renvoya les Députés à bord, poumfupplier Amiral d'aller fo rafraschir dans le Chätean, avec offre d'alier lui-mêeme au-devant de lui. De la Haye répondit qu'il iroit avec joye remer-cier le Gouverneur de toutes ſes civilités. Une heure aprêès, on vit paroi-tre dans deux barques, M. le Gouverneur& ſa ſuite. Mais il fut trois heu-res à ramer contre le vent,& la force de2'orage l'obligea de retourner à ter-re. L'Amiral, ſenſible à tant de politeſſes, partit le lendemain dans ſespropres Chaloupes, avec ſes Gardes& un grand nombre d'Officiers; ce quin empécha pas le Gouverneur de venir encore au-devant de lui, pour leconduire au rivage. II avoit fait préparer un riche palanquin& fix che-vaux de main. Mais lAmiral voulut aller à pied juſqu'au Chteau. Toute lagarnifon étoit fous les armes,& le canon joua continuellement. On ſer-vit un fort beau diner, pendant lequel on but les ſantés de Leurs MajeſtésTrées-Chrétienne& Danoiſe. L. Amiral ne fit pas difficulté de déclarer qu'ilEtoit abſolument dépourvu de vivres;& n'en deſirant point qu'il ne füt

diſ-

—4p de deux cens einquante hom. trois de ſes Vaiſſeaux, outre le Pbenix, ſca— cent cinquante Indiens, qu'ils firent voir le Saint- Jean, l' Turope&'Indienne,&tous priſonniers de guerre; Mais un autre P'obligea de ſe fauver avec le. reſte vers lafait, dont il eſt Gtomant qu'on ne parle Coôte de Coromandel, où toute cette bellepoint ici, c'eſt que l'Amiral Van Goens, qui Flotte fut détruite dans la fulte. K. d. E.commandoit une Flotte de ſeize Navires,(t) Pag. 232.

zttacqua Mr. de la Haye dans ſon poſte, prit(*) Pag. 233.