xlv WV A Tniere Partie de mon Ouvrage.
d'exactitude& de rég
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O n 0 8.
Ainſi non-ſeulement je promets plusgularité dans les Deſcriptions; mais tirant des Voya-
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geurs tout ce qui appartient à †Hiſtoire de chaque Pays, j’en compoſerai
une ſorte de Supplément, pour Expoſition hif
commencer.que les deux autres.
Troiſième réformation, q
niſtorique par laquelle je vaisui ne m'a pas ſemblé moins utile
IV. Les Voyages au Nord-Eſt& au Nord-Oueſt, qui ſeront le termede mon travail, étoient annoncés dans cet ordre, par la Préface des An-
glois.
Comme ils forment un corps détaché, qui devient plus important
que jamais par les dernières Navigations,& par les nouvelles Cartes de M.de FIHle, je remets à régler leur diſtribution dans une Préface qui ne regar-dera qu'eux,& qui contiendra les motifs de ces fameuſes Expéditions.
Trrs ſont les changemens que je me ſuis propoſés,& dont je devoisFexplication. S'ils obtiennent la faveur du Public, je remets en Mer à plei-nes voiles, avec un vent ſi flatteur;&, dans toute la confiance d'un Voya-geur exercé, je ne connois plus d'obſtacles juſqu' au Port.
Laiſfſons le reſte de Peſpace au Géographe.
NoràA. Quoique nous ayons déja fait lejuſte cloge de ce nouveau Volume de Mr.FAbbé Prevoſt, nous ne pouvons qu'expri-mer encore la ſatisfaction que nous a donnéſa lecture;& ſi nos Corrections ſont moinsfréquentes, c'eſt que l'exécution de l'OQuvra-ge étoit plus parfaite que celle des Tomesprécedens. Ainſi, dispenſés de rendre comp-te, par un Mvertiſſement particulier, desAmeliorations que nous y avons apportéesen fort petit nombre, nous ne deſtinons cet-te Remarque que pour ajouter, à la premie-re Note de l'AvANT-PROPos de Mr.Prevoſt, deux Faits ſinguliers qui ont rap-port à la Découverte du Nouveau Monde.
L'un eſt en faveur des Anglois. En 1741il parut à Londres un Ecrit, ayant pour Ti-tre; Le Droit de la Couron la Grande Bre-tagne ſur'Ameéri ancien que celui dePEſpagne. On prétendoit y deplus de trois ſiècles avant Colomb, les An-glois s'y Etoient établis,& que leur Poſté-rité formoit encore aujourd'hui une Nationparticuliére, qui avoit conſervé ſa langueoriginale. On apportoit en preuve„ une„ Lettre du Sr. Morgan Fones, hapelain„ pour la Colonie de la Caroline Méridiopa-
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nontrer, que
„le, au Prédicateur Thomas Lloyd de Penſyl-„ vanie, qui la remit à Charles Lloyd de„Dolytran, dans le Comté de Montgomery,& communiquée depuis au Prédicateur Ro-bert Plott, par Mr. Edouard Lloyd à Ox-„ ford'“. Voici la traduction de cette Lettre.
„ En l'an 1660, du tems que je me trou-„ vois dans la Virginie, en qualité de Cha-„ pelain du Général Major Bennet, du Diſ-„ trict de Manſeman Berkly, von équipa„ deux Vaiſſeaux pour Port-Royal, qu'on„ nomme aujourd'hui- Caroline Méridionale,„ à 6o0 miles au Sud du Cap Fair,& je fus„en méme tems envoyé pour être leur Pré-„dicateur. Le 19 Avril nous partimes de„ la Virginie,& arrivàmes le 30 du même„ mois à la Rade de Port-Royal, oùð nous„ attendimes les autres Vaiſſeaux de la Flot-„ te, qui étoit ſur le point de mettre à la„ voile des Barbades pour ſe rendre aux„ Bermudes, avec Mr. Weſt, alors Vice-„ Gouverneur de cette Place. Dès que la„ Flotte fut nos Chaloupes re-
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arrivee,
„ monterent la Rivière juſqu'à un lieu nom-„ mé Doeſter-Punt, où nous ſejournàmesenviron huit mois, pendant lequel tems„ la plüͤpart de nos gens moururent g-
„ de