C igtion dans uneroute 1890-r6e
Ses Obſer-
jons
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awilge 41partenoit, parce qu'ils faiſoient! ion. Ab
onle Pinçon répara le m l avec des pointe s, un coup de Mer détachat encore le timon.C tree du VOyage, etolt Gapaäble de retroldir lées Sü-
un nouveau timon à laile ronde, pour la fa-narie le I de Septembre;Sur avi Colomb eut, dans cet-
& quatre jours aplfraichiſſemens, de'eau
te Ifle, que le Roi de Portugal ined de ſon accommodement avecEſpagne, av oit armé trois Cner el pour l'enlever, il ſe hàta de remet-— I 3 1
tre à la v olle.
Cr fut le Jeudi, 7 du même mois, qu'il perd dit de vüe la terre des Ca-naries, en gouvernant vers Occident, ouù il ſe Fö t de faire ſes dé-couvertes. Quelques- uns de ſes gens, effrayés de ſe voir dans une Merinconnue, ſentirent diminuer leur courage juſqu'à s'abandonner aux ſou-pirs& aux larmes. II leur fit honte de cette foibleſſe,& tous ſes ſoinsfurent employés à les ſoutenir par de magnifiques ef 9 On fit dix-huit lieues avant la nuit. Mais Colomb eut ladreſſe de cacher, chaque
jour, une partie du che emir„pour raſſurer ceux qui craignoient de s'éloi-gner trop des Côtes d'Eſpagne. Le I1, à cent cinquante lieues de l'Iflede Fer, on rencontra un màât de Navire, qui devoit avoir été entrasné
par les courans. Bientòt Colomb s'appergut que les courans portoient auNord avec beaucoup de force;& le 14 au ſoir, cinquante lieues plusloin à'Occident, il obſerva que''Aiguille déclinoit d' un dégré vers leNord-Oueſt. Le lendemain, cette déclinaiſon étoit augmentée d'un demidégré; mais elle zar ia beaucouy les jours ſuivans,&'Amiral fut ſurprislui-même, d'un phénomène E n'avoit point encore été remarqué. Le15, à trois cens lieues(a) de 1'II le de on vit tomber dans les flots,pendant la nuit& dans un tems fort calme, une gr ande flamme au Sud-Eſt, à la diſtance de quatre ou- 888 des Vaiſſeaux. LEquna vit, avant le jour, un oiſeau, qui fut nommé Rabo de Junco,re, Queue de jonc, parce qu'il avoit la queue longue,& fort menue.lendemain, on fut beaucoup pl lus effrayé d. appercevoir, ſur la ſurfacede l'eau, des! he rbes, dont la couleur étoit melée de verd& de jaune,&paroiſſoient nouvellement détachées de quelq jue Ifle ou de quelque Ro-
On en découvrit beaucoup davantage le jour d'après;& la vüe d'u-ne petite langouſte vive, qu'on remarqua Pdans ces herbes, fit juger queja Terre ne pouvoit être éloignée. D'autres s imag ginérent qu'on étoit; pro-che de quelques Rochers dangereux, ou ſur quel Iques Terres ſubmergées.Cette idée fit renattre la frayeur& les murmures. On obſerva dailleursque l'eau de la Mer étoit la moitié Mgs. ſalée. Pendant la nuit ſuiv vante,quantité de Tons s'approchérent ſi prés des Caravelles, que Equipage dela Nina en prit un. Lair étoit ſi temperé, qu'il ne paroiſſoit pas diffe-
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(4) On lit ici ſeulement trois lieues dans„'Edition de Paris. R. d. E.