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plicalm et plusieurs autres fossiles de petite taille, un ensemble géologique particulier et propre àcertaines stations littorales vaseuses. Je ne connais point encore le moule de cette espèce.
III. Trigowià Rostrum Ag. 'îrH'x-tf--‘a:c-Tab. 9, fig. 1 etTab. 5, fig. 15.
J’avais d’abord placé cette espèce dans la section des Clavellées , à cause de la forme arrondiede 1 exemplaire de Tab. 5, fig. 15; mais un exemplaire plus parfait et moins arqué en avantm ayant été communiqué depuis par M. Gressly, je ne doute pas quelle n’appartienne à la sectiondes Scaphoïdes, à raison des gros tubercules qu’on aperçoit sur les bords de la face antérieure(Tab. 9, fig. 1 ). Les rangées de varices sont aussi en général dirigées de la même manière et dansle*même sens que dans les Scaphoïdes, c’est-à-dire de haut en bas, excepté près des crochets, où ellesdeviennent horizontales. Les crochets sont peu saillans ; le corselet laisse apercevoir deux carènesassez distinctes. Les varices des flancs sont plus nombreuses que dans les deux espèces précédentes.
Les deux exemplaires figurés, les seuls que je connaisse, ont été trouvés par M. Gressly dansle Portlandien de Laufon (Canton de Soleure ).
IY. Trigonià Scapha Ag. fâce cœvtuen .
Tab. 7, fig. 17—20.
Cette espèce ne m’est connue qu’à l’état de moule. Sa forme allongée et la troncature assez brus-que du côté antérieur, m’ont engagé à la ranger parmi les Trigonics scaphoïdes. Elle se distinguedes autres espèces de ce groupe par l’espace considérable qui sépare les crochets (fig. 17) ; ce quisuppose que le corselet était très-large. Les crochets eux-mêmes sont légèrement rentrans et sur-montés d un petit appendice apiculaire, qui n’est pas conservé dans l’exemplaire figuré. La fig. 19montre des traces distinctes de l’empreinte musculaire postérieure et de l’empreinte palléale; lafig. 18 montre ce même moule d’en haut, l’on y voit les empreintes du muscle postérieur supplé-mentaire. Je rapporte également à cette espèce la fig. 20, qui a conservé quelques vestiges descôtes qui ornaient sans doute la surface de la coquille. Elles sont dirigées obliquement d’avant enarrière, comme dans le T. Navis, et paraissent avoir été verruqueuses. Les lignes d’accroissement ysont très-distinctes; mais dans les exemplaires qui sont entièrement dépourvus de la coquille, lasurface des moules est tout-à-fait lisse. Les dents de la charnière ont laissé de profondes empreintes ;