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« vont réellement se perdre sous la pierre cal-« caire, quoique les débris des parties les plus« élevées entraînés par les eaux pluviales , en« couvrant ccs couches, puissent tromper au« premier coup d’œil, et faire croire qu’elles« ont préexisté à l’éruption. Plusieurs grands« quartiers de roche calcaire s’élèvent sur la« pente de la montagne ; en les voyant de loin« on seroit tenté de les croire à leur place natu-« relie. » Mais en les examinant de près , ons’apperçoit qu’ils sont presque tous autant deportions de couches supérieures qui sont restéesisolées, après la démolition de la masse géné-rale, ou qui ont glissé d’en haut lorsque leursbases ont été minées par les eaux souterraines,qui s’insinuent avec beaucoup de facilité entreles laves et les pouzzolanes décomposées, etfont souvent tomber de vastes pans de monta-gnes vers le fond des vallons.
Mon savant ami Festari a publié dans unjournal italien les détails de la marche progres-sive d’un territoire considérable qui a changéde place il y a quelques années, avec les arbreset les maisons rustiques dont il étoit chargé.Mon confrère à l’académie de Padoue , le mar-quis Dondiorologio, a donné il y a dix à douzeans la relation d’un déplacement semblable ar-rivé dans les montagnes Fnganéennes. Votre