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de Munster m’écrit aussi que tous les exemplaires qu’il a vus proviennent des minesabandonnées d’Ilmenau , que ce poisson y é tait assez commun, mais qu’il ëst difficilede s’en procurer maintenant, et qu’il s’y trouve toujours dans des géodes nomméesSchwielen par les mineurs, et jamais dans les schistes proprement dits. On trouveaussi dans ces géodes de beaux fucus. A Eisleben , à Mannsfeld et à Riegelsdorf, M.le comte de Munster n’a nulle part trouvé le P. macropomus.
Le Palœoniscus de New-Haven , indiqué dans les Proceedings of the 4 MeetingPrit. Ass. pag. 76, est une espèce que je ne connais encore qu’imparfaitement ; je ladésignerai provisoirement sous le nom de
Palæoniscus carinatus As.
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Yol. 2, Tab. 4 bj> fig. 1 et 2.
Je ne connais encore qu’un seul exemplaire de cette espèce, qui se trouve dans lacollection de Lord Greenock, mais dans un état de conservation tel, qu’il est impos-sible de reconnaître tous ses caractères. On ne voit de la tête qu’une partie des piècesoperculaires, et un fragment de la mâchoire inférieure, dont le bord est armé de très-petites dents en brosse rude ; le tronc est entier, il est vrai, mais les rayons des na-geoires manquent complètement, excepté la base de ceux de la caudale, qui sont très-fins. On voit aussi de grosses écailles acuminées en forme de petits rayons le long duprolongement du pédicule de la queue 5 à son bord inférieur, on aperçoit la base dequelques rayons de l’anale. Les dimensions de ce poisson le rapprochent du P.fultuset du macropomus y mais il me paraît différer de toutes les espèces du genre par lagrosseur plus considérable des écailles qui recouvrent les parois abdominales, et quisont beaucoup plus grandes que celles de la queue, du bord du dos et du milieu duventre, où l’on n’aperçoit que des écailles très-étroites, dont la longueur est au moins *double de leur largeur. Ce qui rend surtout difficile l’appréciation des caractères decette espèce, c’est que l’on voit toutes les écailles du côté droit seulement par leur sur-face interne ; on ne peut se faire qu’une idée incomplète de leur surface extérieured’après le petit nombre de celles qui sont tombées. Comme ces empreintes sont assezdistinctes et parfaitement lisses, il est probable que la surface extérieure des écaillesn’était ornée d’aucun dessin particulier. Quant à leur surface interne, elle est égale-ment lisse j sur son milieu s’élève une quille plate, qui, au bord supérieur de l’écaille,